J'enfile la culotte de peau, ajuste ma veste de feutre vert et rectifie la position de mon chapeau dont j'ai soigneusement lissé les plumes.
Avec mes amis tyroliens, je vais yodler quelques chansons tristes du passé dont nos montagnes gardent le témoignage. Puis, comme tous les habitants du Tyrol et de la Bavière toute proche et magnifiquement fleurie en cette saison, je viderai les chopes d'une bière au goût incertain, que la chaude atmosphère de fin de journée rendra agréable.