de la littérature, de l'humour, des randos, du cinéma et un peu d'actualité sans langue de bois
Dans ce monastère aujourd’hui à l’écart des routes touristiques et commerciales, je me rends dans la salle commune pour y prendre mon dîner. Le silence, épais, palpable, profond a rebuté plus d’un novice qui nous abandonna, sans mot dire mais avec dans le regard une lueur proche de la folie.
Frère, il faut mourir, dis-je en croisant un coreligionnaire. Comment pourriez-vous comprendre que 25 années d’isolement avaient rendu cette simple phrase difficile à prononcer ?
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