de la littérature, de l'humour, des randos, du cinéma et un peu d'actualité sans langue de bois
Dans un village abandonné des hommes probablement et des dieux certainement, un ancêtre se repose sur un banc de pierres qui recevait autrefois les fesses rebondies des jeunes filles de retour du marché.
L’ombre a fini par céder au soleil et le vieillard souffrira bientôt de la chaleur que son habit du dimanche, qu’il revêt encore, plus par habitude que par nécessité, rendra déplaisante.
Quelques bouts de bois arrachés à un arbre mort pour y étendre ma chemise et je porte au dessus de l’aïeul une ombre bienfaisante que j’agrémente de souffle d’air par quelques habiles battements.
Puisse-t-il y puiser la force de continuer à semer l’étincelle de vie en ces ruelles si vides.
Voir l'origine des désirs théicoles sur Désirs Théicoles : Poésie et loufoquerie autour d’une tasse de thé