de la littérature, de l'humour, des randos, du cinéma et un peu d'actualité sans langue de bois
Sur un fleuve impassible faisant le cours buissonier dans une vallée chinoise, la jonque me porte au gré du maigre courant. Le soleil voilé tanne ma peau.
Je contemple une dernière fois ces falaises couvertes d'arbustes qui bientôt seront immergées comme les vestiges d'un Atlantide que la voracité énergétique des hommes aura engloutis.
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