On peut, bien sûr, penser aux bijoux de la couronne d'Angleterre, jalousement conservés à la Tour de Londres, dérobés par quelques sauvageons indélicats et que je rendrais à la reine après avoir, au péril de ma vie, surmonté mille dangers pour les retrouver.
On peut également se placer à la place des peuples conquis par l'empire Britannique et dont les gemmes les plus rares ont été envoyées à Londres pour orner le cou ou les oreilles pâles des souveraines de Windsor, et qui n'ont jamais été rendu même après la décolonisation.