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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 08:36

potiche françois ozonRéalisé par François Ozon en 2010, avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, Karin Viard, etc.

 

Robert Pujol dirige sans atermoiement l’entreprise de parapluies que sa femme Suzanne a héritée de son père. Nous sommes en 1977 dans une ville de province et l’industriel n’affiche aucune considération pour ses employés et, peut-être encore moins pour sa femme, qui vit à ces côtés comme une potiche. Suite à une grève et à la séquestration de Robert, Suzanne prend la direction de la société. Comment cette femme dont le mari régissait la vie et les pensées se débrouillera-t-elle comme patronne ?

 

Le film dépeint la société française des années soixante-dix ; la précise reconstitution du décor met en évidence combien l’esthétisme de cette période, en plein septennat de Valery Giscard d’Estaing, apparaît aujourd’hui de mauvais goût : du combiné de téléphone recouvert de velours, le papier peint, les coiffures, les vêtements et les coupes de cheveux ; le kitch régnait !

 

Les acteurs rendent magnifiquement les relations de cette époque (seule Judith Godrèche ne trouve pas grâce à mes yeux); les personnages semblent d’abord caricaturaux, et puis, les minutes passant, ils nous apparaissent comme les archétypes d’une période révolue, sans éviter les clichés : la secrétaire est la maîtresse du patron, les femmes sont cantonnées à des tâches subalternes – mères et ménagères-, l’homosexualité reste un tabou, la corruption demeure présente, le patronat méprise les ouvriers et les syndicats. Est-ce vraiment révolu ?

 

Cette comédie plaisante suscite sourires plutôt que rires (sauf peut être aux réflexions directement inspirées par notre actualité) ; les acteurs cabotinent et leur plaisir se communique aux spectateurs. Un bon moment, sans autre ambition que le divertissement.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 08:20

Elle-s-appelait-Sarah---Gilles-Paquet-Brenner.jpgRéalisé par Gilles Paquet-Brenner en 2010, avec Kristin Scott Thomas, Mélusine Mayance, Niels Arestrup, etc.

 

Julia Jarmond une journaliste américaine enquête sur la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942. Au même moment l’appartement de la famille de son mari, acquis en août 1942 est en cours de réaménagement pour que le couple s’y installe. Julia va alors découvrir l’histoire de cet appartement et celle de la petite fille qui y a vécu avant d’être raflée par la police française. Julia tombe enceinte mais un conflit l’oppose à son mari qui ne veut pas qu’elle garde l’enfant.

 

Pendant la séance, le temps passe sans déplaisir ; A la sortie, pourtant, quand la réflexion prend le pas sur la vision, on se dit qu’il est impossible d’accumuler autant de clichés et de poncifs, sans l’avoir ostensiblement souhaité ! Tous les stéréotypes que vous pouvez imaginer peuplent ce film, jusqu’à la scène finale que j’ai vu arriver de bien loin et que j’ai trouvé d’une grande mièvrerie.

 

Le titre de ce film est aussi la première strophe d’une célèbre chanson de Jean-Jacques Goldman. Ecoutez la chanson ; ce film peut être zappé.

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:08

The-social-network---David-Fincher.jpgRéalisé par David Fincher en 2010, avec Jesse Eisenberg, Justin Timberlake, Andrew Garfield, etc.

 

The social network raconte la création du site Facebook et ses premiers mois d’existence. Mark Zuckerberg, étudiant à Harvard, est un nerd, un geek, un fou d’informatique. Après que sa fiancée l’a plaqué, il pirate le réseau de son école et crée, en une nuit, www.facemash.com qui permet de voter pour la fille la plus ‘hot’ des campus de la ville. Le succès immédiat lui vaut une mise à l’épreuve par l’école, mais aussi une certaine reconnaissance.

 

Approché par d’autres étudiants qui veulent le faire participer à la création d’un site pour les étudiants d’Harvard, il accepte le projet sans s’y investir vraiment. En parallèle, avec l’aide de son ami Eduardo Savarin qui amène la première mise de fonds, 1000 $, il développe et lance TheFacebook. Les utilisateurs affluent et les fonds d’investissement viennent soutenir un développement qui va s’étendre à tous les USA puis au monde. Très vite deux procès lui sont intentés : les étudiants à l’origine du projet de site pour Harvard d’abord ; son associé Eduardo ensuite, sacrifié en cours de route par une manœuvre indigne d’un ami.

 

Le film vaut surtout par la peinture d’une certaine éducation à l’anglo-saxonne, dans des universités aux traditions fortes et à l’esprit d’entreprise particulièrement vif appuyé sur un capitalisme sans retenue et sans morale. Il dépeint le monde fou de la bulle Internet, de ces sites construits sur du vent dont la valorisation atteint des milliards de dollars.

 

Finalement, au-delà de la réussite d’un génie ou d’un chanceux, c’est l’absurdité de cette société amorale (pour ne pas écrire plus) qui s’anime sur grand écran. Facebook vaut aujourd’hui 25 milliards de dollars, soit plus que la plupart des industries que nous connaissons ! C’est la publicité qui tire cet empire : nos goûts, nos aspirations, nos relations, nos rêves, tout est sauvegardé, analysé et vendu. La société vaut par ce qu’elle possède non par ce qu’elle fabrique ; et ce qu’elle possède c’est moi, c’est vous, c’est nous. Sous les dehors d’un lien social que notre humanité occidentale tente vainement de re-tisser, les financiers qui pilotent le tout nous marketent, nous vendent, et, au final, nous asservissent.

 

Partagez cet article sur Facebook ! No, just kidding !

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 08:06

Town---Ben-Affleck-copie-1.jpgRéalisé par Ben Affleck en 2010, avec Ben Affleck, Rebecca Hall, Jon Hamm, etc.

 

Doug MacRay, avec sa bande de braqueurs irlandais, attaque banques et convois. Pour couvrir leur fuite, les malfrats prennent en otage Claire Keesey, la directrice de la succursale bancaire qu’ils viennent de dévaliser. Ils se rendent compte qu’elle habite dans le même quartier qu’eux, à Charlestown. Claire en réalise pas que l’homme charmeur qu’elle croit avoir rencontré par hasard à la laverie, la surveille et veut savoir si elle a parlé avec le FBI.

 

Bien sûr,  le malfrat s’ammourache de la directrice. Il aimerait bien renoncer à ses illicites activités et se ranger ; mais le milieu le force à commettre de nouveaux forfaits. Comme le film est américain, vous devinerez assez vite l’épilogue.

 

Au final, le film est très honnête ; il se regarde  avec plaisir même s’il ne restera pas dans le top 10 de la décennie.

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 08:31

Tournee-mathieu-almaric.jpgRéalisé par Mathieu Amalric en 2010, avec Miranda Colclasure, Suzanne Ramsey, Linda Maracini, etc.

 

Joachim Zand, ex producteur vedette de télé, honni par le milieu, s’est expatrié aux Etats-Unis ; il en revient avec un numéro de strip-tease dans lequel officient des talents aussi rares que Mimi Le Meaux, Kitten on the Keys, Dirty Martini, etc. Il espère reconquérir la France et Paris.

 

Je n’ai pas du tout apprécié ce film, pourtant encensé par la critique et plébiscité par les spectateurs. J’en comprends intellectuellement les raisons : les références, la mise en scène, la psychologie, la difficulté d’être homme, d’être père, la générosité, l’autoportrait d’Amalric et j’en passe.

 

Si je me restreins au plaisir pris pendant la projection ou aux questionnements qu’elle a fait naître en moi, je suis proche du zéro absolu, non pas Celcius, Kelvin ! Je me suis ennuyé avec ces numéros vieillots, jamais réellement filmés qui dégagent non la joie de vivre clamée par les aficionados mais la tristesse de spectateurs de Province (celle que caricature nos élites) venus s’encanailler avec des chevaux de réforme (si l’on veut bien me pardonner cette chevaline comparaison).

 

Les actrices tiennent leur place, rien à dire ; elles parviennent même à rendre leurs personnages sympathiques, mais diantre que l’histoire se complait dans un je-ne-sais-quoi de pédantisme cinématographique.

 

3 personnes m’accompagnaient à la projection ; aucune n’a aimé ce film. Je me sens moins seul.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:20

Tamara-drewe-stephen-frears.jpgRéalisé par Stephen Frears en 2010, avec Gemma Arterton, Roger Allam, Bill Camp, etc.

 

Tamara Drewe revient s’installer dans son village natal. La chirurgie esthétique a eu raison d’un nez disgracieux. Tamara attire les hommes qui passent à sa portée ; aucun ne l’ignore. Les passions s’enchaînent, l’adultère n’est point absent et les mensonges ravagent la vie paisible des habitants. Tamara va tomber amoureuse de Ben, le batteur vedette d’un groupe à la mode. Que se passera-t-il avec le jardinier et homme à tout faire, amour de jeunesse de Tamara ?

 

Le cercle d’écrivains ratés, en mal d’inspiration, est assez bien dépeint.  Ils se ressourcent dans la ferme tenue par un auteur de polar qui doit tellement à sa femme, inspiratrice, correctrice, comptable et secrétaire. Ils en prennent pour leur grade, engoncés dans leur suffisance, dans leurs états d’âme, dans leur souffrance de ne pas être publiés, dans leur jalousie. Ils donnent le contrepoint à la pétulance de l’héroïne, à son activisme et à son glamour.

 

Mais les deux personnages les plus savoureux sont Jody et Casey, deux adolescentes désoeuvrées fan de Ben et dont les stratagèmes conduiront à un enchaînement de catastrophes.

 

Comment se fait-il donc que je n’aie pas accroché, qu’à côté de moi les spectateurs semblaient beaucoup s’amuser tandis que je regardai l’heure ?

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 08:28

inception.jpgRéalisé par Christopher Nolan en 2010, avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard, Ellen Page, etc.

 

Dom Cobb est un spécialiste de l’extraction, la récupérer des secrets enfouis au plus profond de l’esprit et de la mémoire d’un individu. Le modus operandi consiste à endormir la cible, puis à se connecter à son esprit comme dans un rêve. Plusieurs personnes peuvent alors partager le même rêve, dont un architecte, celui qui fabrique l’environnement cohérent du rêve. On peut aussi simuler un rêve à l’intérieur d’un rêve et ainsi briser les réticences ou lever les doutes de l’individu.

 

Au cours de la mise en pratique de ses talents dans l’espionnage industriel, Cobb a perdu sa femme, il est interdit de séjour dans son pays d’origine et ne peut revoir ses enfants. Sa seule chance, une ultime mission commanditée par sa précédente victime, Saito : l’implantation (l’inception) d’une idée dans l’esprit d’un individu, sans laisser de traces.

 

Le film prend le spectateur rapidement et ne lâche quasiment plus. Les niveaux de rêves s’imbriquent comme dans un jeu vidéo et le doute s’instille de ce qui est la réalité. D’ailleurs, ce qui nous est présenté comme tel, ne serait-il pas aussi un rêve ? Il y a peu d’explications scientifiques : tant mieux cela évite de chercher les incohérences. Cette mise en abîme constitue le fondement du film. Je n’ai pas boudé mon plaisir, regrettant simplement que les scènes de violences et d’actions soient aussi longues et parfois invraisemblables comme dans le rêve (niveau) blanc ; le principe, simple, ne gagne rien en longueur et le film aurait gagné en force et en percussion ce qu’il aurait perdu en longueur.

 

J’ai entendu des louanges dithyrambiques ; n’exagérons pas : il n’a pas la créativité d’un Matrix mais il est moins abstrus. Il ne possède pas la richesse d’un Mulholand Drive mais ne requière pas les explications de texte pour le comprendre ; il aurait plus un équilibre à la Usual Suspects.  Il s’agit finalement d’un bon film basé sur une idée séduisante, que je vous conseille.

 

Mais qu’a-t-il bien pu passé dans la tête du réalisateur pour utiliser la musique de ‘la vie en rose’ de Piaf pour … vous entendrez bien ? Marion Cotillard, la Môme, Piaf … la ficelle est grosse et sans le moindre intérêt.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 08:13

New york i love you mira nairRéalisé par Mira Nair, Fatih Akin, Allen Hughes, Yvan Attal, Shekhar Kapur  en 2010, avec Hayden Christensen, Rachel Bilson, Andy Garcia.

 

Dans la même approche que Paris je t’aime, sorti en 2006, New York I Love You propose la vision de plusieurs réalisateurs, tous étrangers, de cette ville mythique. Contrairement au film sur Paris, celui-ci présente des histoires davantage liées entre elles par des personnages communs. Parfois le passage d’un réalisateur à un autre s’en trouve d’ailleurs difficile à déceler.

 

Je n’ai pas trouvé, à dire vrai, de vision de New York, mais simplement des récits qui ont pour cadre cette ville, mais qui pourraient, tout aussi bien, se dérouler à Moscou ou à Buenos Aires. C’est me semble-t-il la plus grande limitation de cet exercice. La ville est certes filmée avec la sensibilité de chacun, mais elle ne sert que de cadre sans que l’on puisse y distinguer la typicité qui influerait véritablement sur les histoires.

 

Les récits sont inégaux, certains savoureux, d’autres plus banals. J’en ai aimé particulièrement deux : 1) celle du jeune homme abandonnée par sa compagne pour le bal de promo et qui y emmène la fille du pharmacien 2) celle du pickpocket. La musique se révèle une bonne surprise. Un bon moment de détente ; pas le film de l’année, ni celui du semestre.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 08:27

jacques doillon le premier venuRéalisé par Jacques Doillon en 2008 avec Clémentine Beaugrand, Gérald Thomassin, Guillaume Sorel.
 

 

Camille, une jeune femme rencontre un homme, Costa, au cours d’une soirée, il la viole mais pense qu’elle était consentante. Malgré tout elle va tenter de lui offrir son amour et va chercher à le comprendre. Issu d’un milieu très modeste, il habite dans une ville du nord et a perdu la garde de sa fille. Pour compliquer la situation, un flic, Cyril, copain du héros, couche avec sa femme et noue une relation amibiguë avec Camille.

 

Je n’en raconte pas plus. Les décors sont épurés, le jeu des acteurs minimaliste (d’aucuns pourraient même affirmer qu’ils sous-jouent mal), l’intrigue peine à démarrer et à s’épanouir.

 

Il s’agit sans nul doute d’un film français, dans tout ce que l’acception de ce terme comporte de moquerie vis-à-vis d’un certain intellectualisme de façade, d’une réflexion intimiste, d’une réalisation à l’opposée des films d’actions qu’il est de bon ton de vouer aux gémonies, d’un ennui sans borne.

 

De mon point de vue très partial et caricatural, ce film, s’il était un plat, serait une daube ; s’il était une patisserie ? un flan.

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 08:30

avartar james cameronRéalisé par James Cameron en 2009 avec Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver.

 

Pas de suspens : j’ai adoré ce film. Les images en 3D m’ont fasciné et l’étrange onirisme de cette planète m’a habité pendant plusieurs jours. Je n’ai ressenti aucun ennui pendant les presque trois heures de projection, à part, peut-être, la conséquence d’une légère douleur aux cervicales et des mouvements sur le siège plus fréquents pour éviter l’ankylose. La flore de Pandora ressemblent (est-ce accentué par la couleur bleue des habitants ?) à un monde sous-marin avec ses méduses volantes et ses végétaux phosphorescents. La faune emprunte aux dinosaures et au monde de l’héroic fantasy certaines idées. 

 

Le scénario malheureusement est mince comme une ficelle de string. Une compagnie minière, assistée de militaires, exploite un minerai de grande valeur sur Pandora, une planète peuplée d’humanoïdes bleutés et à l’irrespirable atmosphère. Des scientifiques tentent de mieux connaître ce peuple et apprennent même l’anglais à certains habitants. Ils peuvent aussi rentrer en contact avec eux, idée centrale du film, grâce aux avatars, corps issus d’un mélange d’ADN humain et d’ADN humanoïdes et incarnés / contrôlés à distance.  Mais la logique financière conduit la société minière à vouloir détruire les sites les plus sacrés de ce peuple.

 

Ce film à vocation internationale vise bien le plus petit commun dénominateur des peuples terriens pouvant se payer une place de cinéma. Il suffit de remplacer Pandora par l’Amazonie, les humanoïdes bleus par des indiens et le scénario semble alors bien simpliste. Les méchants sont odieux à souhait (l’archétype du militaire borné ne saurait trouver meilleure incarnation). Les gentils se battent pour défendre leur culture, leur civilisation. Parmi les méchants se trouvent quelques êtres intelligents prenant fait et cause pour le peuple opprimé. Tout est bien qui finit bien (ouf !) et les hommes bleus triompheront.

 

Cette civilisation est malheureusement bien trop proche de la notre ; elle permet certes de s’y identifier, mais elle limite aussi le champ imaginaire et la portée universelle du message. Humanoïdes et mammifères : passe encore ; les pleurs, les clans s’unissant face à l’ennemi, les chamanes, les chants extatiques autour du feu, les armes, la pudeur qui leur fait cacher poitrine et entrejambe … c’est un peu trop.

 

Et puis finalement, que nous montre ce film ? Un peuple (une race ?) qui s’unit pour combattre un ennemi et qui finit par le renvoyer chez lui (il reviendra mieux armé plus tard pour exterminer les humanoïdes). Sous le thème bien-pensant de l’écologie et du respect de l’autre, ce film suggère finalement que la guerre, le combat et l’exclusion sont peut-être les seules valeurs universelles, les seules à même de garantir la sécurité et le mode de vie. Bizarre non ?

 

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