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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 07:56

Les-Miserables---Tom-Hooper.jpgRéalisé en 2013 par Tom Hooper, avec Hugh Jackman, Russell Crowe, Anne Hathaway, etc.

 

La comédie musicale tirée de l’œuvre éponyme de Victor Hugo fût un succès lors de sa création en France et plus encore lors de son adaptation en anglais. Elle demeure depuis à l’affiche et touche le public grâce à des musiques fortes, des thèmes récurrents et des paroles qui exaltent la vengeance et la rédemption, le sacrifice et l’engagement, la révolution et la répression. Je ne rappelle pas le thème du roman, tout le monde ou presque le connaît.

 

Ce film met en scène la comédie musicale, ni plus ni moins et fait chanter les acteurs lors des prises en non en play-back comme il est d’usage. Comme les comédiens ne sont pour la majorité pas des chanteurs professionnels, la qualité s’en ressent et l’enregistrement ‘en direct’ n’insuffle pas suffisamment d’émotions pour la contrebalancer. En outre, les décors de carton pâte et de tablette numérique peinent, malgré quelques réussites, à rendre crédible un Paris aseptisé, quasiment un Paris pour touristes. D’un point de vue jeu certains personnages virent à la bouffonnerie, comme les Thénardier, d’autres restent bizarrement insensibles à la force qui habitait le roman : Javert m’a, par exemple, semblé très peu crédible.

 

Bref, ce film n’intéressera que ceux qui, comme moi, apprécient la comédie musicale en anglais en leur permettant d’en retrouver les scènes et les belles mélodies.

 

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 07:30

Django-Unchained---Quentin-Tarantino.jpgRéalisé en 20123 par Quentin Tarantino, avec Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo DiCaprio, etc.

 

Le docteur King Schultz, un chasseur de prime achète Django un esclave pour l’aider à capturer les frères Brittle dans la plantation desquels il a travaillé. En échange il lui promet de l’affranchir. Django accepte avec pour objectif de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il a été séparé lors d’un marché aux esclaves.

 

Dans le sud des Etats-Unis, deux ans avant la guerre de sécession, un esclave noir sur un cheval, cheminant au côté d’un homme blanc attire l’attention, presque la haine ; et il faudra que Django se pare du plus méprisable des métiers pour s’approcher de Monsieur Calvin Candie, maître tout puissant qui a acheté sa femme.

 

Ce film est une magnifique réussite cinématographique qui montre l’esclavage au travers d’un affranchi en quête de vengeance. La violence omniprésente, parfois avec des exagérations hémoglobiniques, comme souvent chez Tarantino, rythme le scénario et tient le spectateur en haleine. L’image et la mise en scène, esthétiques et efficaces, regorgent de plans somptueux et sont sublimés par une bande son formidable qui s’étend de la country au rap.

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Beaucoup est dit ou montré sur l’esclavage mais le plus surprenant et abject, sans doute, sont les combats de Mandingues, de ces esclaves qui s’affrontent en une violence répugnante, sous les yeux fascinés et les encouragements de leurs maîtres. Je n’ai pas réussi à savoir sur Internet si ces combats existèrent et, si oui, quelle fût leur ampleur. Le rôle de l’intendant noir, sorte de Kapo, collaborateur, qui règne avec terreur et perversité sur la domesticité, ses frères en esclavage, est particulièrement réussi.

 

Les acteurs incarnent leur personnage avec justesse ; J’apprécie depuis longtemps DiCaprio, j’ai découvert les autres avec plaisir. Un cinéma qui allie tout les ingrédients permettant de passer un bon moment, de marquer la mémoire et de faire réfléchir.

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 07:52

Les-betes-du-Sud-sauvage---Benh-Zeitlin.jpgRéalisé en 2012 par Benh Zeitlin, avec Quvenzhané Wallis, Dwight Henry, Levy Easterly, etc.

 

Hushpuppy, six ans, vit avec son père dans le Bathtub, zone marécageuse du Bayou, sorte de bidonville entre terre et eau. Les cabanes brinqueballent, assemblées plutôt que construites de plaques de fer, de bâches de plastique et de bois. L’institutrice vient à l’école en bateau. Les habitants, très démunis, survivent dans des conditions difficiles et précaires mais affichent un attachement sans faille à ce coin du sud-est des Etats-Unis.

 

La zone dangereuse a été sacrifiée par les autorités ; une digue a été construite entre eux et la ville, pour empêcher les inondations consécutives des tempêtes. Justement une grosse tempête s’annonce ; le déluge est proche et va envahir le Bathtub.

 

Hushpuppy dotée d’une énergie hors du commun, arpente la zone avec ses bottes de caoutchouc blanc et narre ce qui se passe. Quand l’eau envahit la zone, ne flotte plus qu’un bateau, enfin un objet improbable qui en tient lieu, un peu comme l’arche de Noé. Hushpuppy, son père et les autres habitants devront-ils cette fois abandonner leur terre noyée ?

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Filmée à hauteur d’enfant, caméra à l’épaule, ce film doit énormément à l’actrice principale, une gamine aux féroces mimiques et au caractère bien trempé. Le spectateur plongé en apnée dans ce bayou et se prend d’affection pour ces irréductibles, ces êtres un peu paumés, arc-boutés sur leur conception de la liberté.

 

Les thèmes abordés foisonnent, de l’écologie aux mythes bibliques, de la relation à sin petit coin de terre au sacrifice d’un petit nombre pour le bénéfice d’un plus grand, de l’ode à la débrouillardise. Et, bien sûr, la symbolique des aurochs, acmé du film !

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 08:00

Tabou-michel-gomes.jpgRéalisé en 2012 par Miguel Gomes, avec Teresa Madruga, Laura Soveral, Ana Moreira, etc.

 

Aurora, une veille dame, issu d’une vieille famille coloniale portugaise, perd un peu la tête. Elle se réfugie dans l’appartement de sa voisine, catholique dévouée, et se plaint de sa femme de ménage qu’elle accuse de pratiquer des rites vaudou à son encontre. Elle cache un secret au plus profond de ses premières années de mariage qui ne sera découvert qu’à la suite d’un évènement tragique.

 

Ce film se compose de deux parties bien distinctes. La première se déroule à Lisbonne entre la femme de ménage, Santa, Aurora, et Pilar, la voisine. La deuxième nous entraîne en Afrique. Autant la première partie m’a endormi par sa longueur, sa langueur, son absence totale d’intérêt, autant la deuxième réveille et intéresse.

 

Le film en noir et blanc s’appuie sur une belle mise en scène et une lumière formidable. La reconstitution de l’Afrique coloniale portugaise sonne juste, le réalisateur cherchant à suivre quelques personnages plutôt que de s’appesantir sur la politique ou le social. Si l’affiche du film montre un crocodile, c’est que c’est animal jouera un rôle déclencheur dans l’histoire d’Aurora.

 

Le son bénéficie d’un traitement original dans la deuxième partie … que je ne veux pas déflorer.

 

Au final ce film me laisse sur une impression vague ; à moitié réussi, formellement intéressant sans doute, mais la première partie le plombe.

 

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 08:09

L-Histoire-du-petit-Paolo.jpgRéalisé en 2012 par  Nicolas Liguori, Vincent Bierrewaerts, Cécilia Marreiros Marum, etc.

 

Quatre courts métrages pour jeunes enfants mêlant créativité, musique et parfois chant.
1) Sous un coin de ciel bleu – Tout est bleu dans ce royaume et tous les habitants chantent. La princesse a le blues et sa servante va accoucher. Comment rendre de nouveau la princesse radieuse ?
2) Fugue – Un homme met une plantule en terre et part à la recherche d’eau pour l’arroser. Il capture un nuage mais l’eau se condense et forme une goutte qui s’échappe dans la pente. L’homme va tout faire pour la rattraper.
3) La Garde-barrière - sur une route abandonnée une vieille femme joue du violon. Avec pour seule auditoire sa vache, elle décide un jour d’arrêter les trains.
4) L’Histoire du Petit Paolo - En 1863, en Italie, un autrichien créateur de l’accordéon, voyage avec son instrument. Une rencontre inopinée avec le petit Paolo transformera ce dernier en accordéoniste.

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A part le deuxième film, qui n’a pas (du tout) plu à mes neveux, cette sélection laisse d’agréables souvenirs. On se retrouve bien loin des animations des studios qui inondent les cinémas de grosses productions. Ici le caractère quasi artisanal confère à ces courts métrages un charme particulier.

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 08:00

Skyfall---Sam-Mendes.jpgRéalisé en 2012 par Sam Mendes, avec Daniel Craig, Judi Dench, Javier Bardem, etc.

 

Le MI6 vient de se faire dérober un disque dur crypté comprenant la liste des agents infiltrés et de leur couverture. James Bond échoue dans sa tentative de le récupérer en Turquie. Les services de renseignements britanniques tanguent face aux enquêtes politiques et aux conséquences de cette perte. Car celui qui les a volés connaît manifestement très bien le fonctionnement du MI6 et s’acharne à le démontrer. La partie s’annonce rude pour M et 007 qui doivent lutter contre un ennemi techniquement et psychologiquement affûté.

 

Ce long film (2h30) tient toutes ses promesses et s’il reprend les classiques du genre il joue aussi une musique résolument nouvelle. Les poursuites, en particulier celle sur les toits du bazar d’Istanbul, magnifiquement filmées avec nombre d’effets spéciaux, sont superbes. La publicité pour quelques grandes marques apparaît sans fard mais demeure plutôt en retrait comparée à son omniprésence dans les films précédents. Trois James Bond girls traversent l’écran mais les quelques images charnelles semblent plus là pour assurer.

 

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La fraîcheur de cet opus tient paradoxalement à une réflexion plus poussée sur le caractère des personnages. Loin du surhomme passablement lassant qu’il incarnait auparavant, l’agent 007, servi par un Daniel Craig remarquable, affiche ses faiblesses, ses blessures. Tout comme M, il devient attachant lors même qu’il faillit. Les héros plongent dans leur histoire et renouent avec une part cachée ; cela leur donne la consistance qui sépare le grand guignol du grand film.

 

Il y a une éclatante noirceur dans ce Skyfall servi par une bande son pleine de punch.

 

Un très bon moment dans une salle IMAX.

 

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 08:01

Dans la maison – François OzonRéalisé en 2012 par François Ozon, avec Fabrice Luchini, Ernst Umhauer, Kristin Scott Thomas, etc.

Germain est un prof de français au lycée Gustave Flaubert. Désabusé par le nouveau jargon des pédagogues qui remplacent les
‘élèves’ par les ‘apprenants’, il ne réagit qu’avec fatalisme lorsqu’à la rentrée, son établissement supporte un projet pilote de réintroduction de l’uniforme.

Pour tester le niveau des élèves de seconde C, Germain leur demande de raconter leur week-end. Parmi les nombreuses copies où la banalité le dispute à la médiocrité, celle de Claude Garcia émerge. Clause, 16 ans, raconte comment il a regardé tout l’été la maison de Rafa, un copain de classe, depuis le banc public d’un parc et la stratégie qu’il met au point pour y pénétrer. Il termine sa rédaction par un mystérieux ‘A suivre’.

Débute alors un jeu intrigant entre le professeur et l’élève. Germain perçoit certes chez l’adolescent un don d’écriture qu’il souhaite encourager et quasi façonner, mais il succombe aussi au voyeurisme inquiétant que sous-tendent les rédactions. Même Jeanne, la femme de Germain (fabuleuse directrice de galerie
d’art qui expose notamment des poupées gonflables avec des têtes de dictateurs), semble trouver inquiétante cette démarche.
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Le film nous entraîne aux frontières du réel et de la fiction. La littérature se nourrit-elle de vérité et par quel mystère donne-t-elle au lecteur le sentiment de suivre des évènements concrets ? Par quelles forces l’écrivain happe-t-il le lecteur dans son intrigue ? Le scénario navigue entre l’imaginaire d’un adolescent et la perversité d’un voyeur manipulateur, questionnant aussi, les rôles maître / élève, la dépendance entre le mentor et le disciple.

 

Pendant près des trois quarts du film, la mécanique tourne parfaitement, les acteurs trouvent le juste ton. Puis, un évènement m’a rompu le charme et c’est en roue libre que j’ai attendu le générique ; Ceci ne réduit pas la qualité du film mais empêche qu’il finisse en apothéose.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 08:06

Despues-de-Lucia-Michel-Franco.jpgRéalisé en 2012 par Michel Franco avec Tessa Ia, Hernán Mendoza, Gonzalo Vega Sisto, etc.

 

Alejandra et son père Roberto quittent Puerto Vallarta pour s’installer à Mexico ; ils démarrent une nouvelle vie après le décès dans un accident de voiture de Lucia, la mère. Roberto reprend son métier de cuisinier et Alejandra rentre au lycée. Jolie et sociable elle ne tarde pas à se faire un groupe d’amis.

 

Un week-end trop arrosé ; une trop grande naïveté et la jeune fille devient la cible de la jalousie et du harcèlement de ses amis. Malgré les brimades qui empirent, Alejandra n’en parle pas à son père, lequel demeure secret sur ses propres difficultés.

 

Les ingrédients sont réunis pour un beau film d’une densité dramatique qui croit jusqu’à la scène finale, inattendue (pour mon humble personne) et magnifique. Sans le voyeurisme, qu’un réalisateur moins fin aurait sans doute utilisé, la caméra s’attarde sur les figures d’Alejandra et de Roberto, détaillant leurs émotions avec douceur.

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Ce film met en exergue la puissance destructrice de l’effet de groupe, l’enchaînement des actes sans préméditation, une humiliation en entraînant une autre, sans susciter d’interrogation. Il nous questionne aussi tous, parents ou ex-étudiants, en nous incitant à envisager le point de vue des oppresseurs et celui de l’oppressée ; comment aurions nous agit ? Le père et la fille, enfermés dans leur volonté de se protéger l’un l’autre, de ne pas accabler celui qui a déjà des problèmes, subissent seuls au lieu de pouvoir se supporter. C’est malheureusement une constante des cas de harcèlements, la victime se taisant, ajoutant la honte aux vexations.

 

Un joli film, bien loin de embrassons nous folleville !, mais bénéficiant d’une histoire forte, de bons comédiens, d’une mise en scène efficace.

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 09:13

Camille-Redouble---Noemie-Lvovsky.jpg Réalisé en 2012 par Noémie Lvovsky avec Noémie Lvovsky, Samir Guesmi, Judith Chemla, etc.

 

Camille, actrice aux petits rôles sans envergures, vient de se faire larguer, pour une plus jeune, par son mari, Eric. Ce dernier veut aussi vendre l’appartement qu’elle occupe avec leur fille. Dans ces conditions, évidemment, l’alcool depuis longtemps sa béquille, l’accompagne désormais y compris dans ces trajets en bus. Alors que minuit sonne en cette nuit de Saint Sylvestre qu’elle passe avec des amies d’enfance, Camille s’effondre, victime d’un malaise.

 

Camille se réveille vingt cinq ans plus tôt, sur un lit d’hôpital en 1985, l’année de ses seize ans. Malgré son corps de quadragénaire tout le monde la prend pour l’adolescente qu’elle était ; elle retrouve sa chambre rose d’ado, ses copines, les couloirs de l’école, et Eric, juste avant leur rencontre. Camille connaît son futur et voudrait bien faire les choix qui éviteront ses peines futures.

 

Au début j’étais attentiste, position de celui qui – malgré des critiques dithyrambiques - ayant vu la bande-annonce, s’attend à un petit film, voire à une comédie française médiocre. Or, à ma grande surprise le scénario prend et, merveille, Noémie Lvovsky est parfaitement crédible dans son rôle d’ado ; c’est naturellement l’écueil principal, évité ici avec grand talent par l’actrice principale mais également par les autres personnages.

 

La réalisatrice aborde avec justesse le temps qui passe et les regrets qu’il nourrit : les mauvais choix, les proches auxquels on ne témoigne pas suffisamment de l’amour qu’on leur porte. Ces regrets qui consument le quotidien s’apaiseraient-ils si l’on avait l’occasion de repartir dans le passé ; qui n’a jamais imaginé ce que sa vie aurait pu devenir s’il avait emprunté d’autres chemins ?

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Ce retour vers le futur mérite, à mon très humble avis, d’être vu en salle ; Quand la lumière revient au bout de 2 heures, on se dit : déjà ? Puis, in petto, une interrogation qui n’a cessée de se balader au cours de la séance : et moi, à quelle époque de mon passé voudrais-je me retrouver ?

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 08:10

Les-Enfants-Loups-Ame--Yuki-Mamoru-Hosoda.jpgRéalisé en 2012 par Mamoru Hosoda avec Aoi Miyazaki, Takao Osawa, Amon Kabe, etc.

 

Quand Hama, étudiante, tombe amoureuse d’un garçon un peu solitaire, elle ignore qu’il est un homme-loup. Leurs deux enfants, Ame et Yuki, héritent de cette spécificité et doivent apprendre à cacher ce secret. Quand le père meurt, Hama s’installe à la campagne, sans voisin proche, afin de permettre à ces enfants de grandir librement.

 

Les enfants loup grandissent, jouent dans les champs, vont à l’école, découvrent la nature et apprivoise leur double nature et leur capacité à se transformer à volonté dans cette bête qui au Japon comme ailleurs traîne une sale réputation. Comment Ame et Yuki vont-ils concilier la partie lupine et l’intégration dans la société ? Suivront-ils le même chemin ?

 

Ce film d’animation s'interroge (un peu) sur le destin et le libre arbitre, sur les enfants qui suivent leur propre voie et n’appartiennent pas à leurs parents. Il esquisse l’importance de la rencontre et de la confiance dans l’établissement et l’épanouissement de la personnalité.

 

Le dessin réussit très joliment l’eau, omniprésente, sous toutes ses formes. La bande son accompagne agréablement. Pourtant, je m’y suis parfois ennuyé. Est-ce lié une lecture adulte du film (au-delà de ses ambitions pour enfants) que je ne suis pas parvenu à découvrir ? Est-ce dû à certaines scènes par trop prévisibles ? Une déception pour ce film encensé par la critique.

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