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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 09:00

Qu’il sauve le monde en une journée ou qu’il combatte les méchants venus du futur, qu’il enquête avec brio ou qu’il explore les mers, les terres ou l’univers, le héros des anglo-saxons s’appelle Jack ! Bien sûr Jack est un prénom commun mais les scénaristes sont-ils à ce point paresseux ? En voici quelques exemples.

Jack Bauer dans les la sériie TV 24 heures (24 hours)

Jack Sheppard dans la série TV Lost

Jack Ryan dans des romans de Tom Clancy (eg Octobre Rouge, Jeux de guerre, Le cardinal du Kremlin, Danger Immédiat, etc.)

Jack Sparrow dans Pirate des Caraïbes

Jack O'Neill dans Stargate

Jack Malone dans la série FBI portés disparus

Jack Traven dans Speed 1 et Speed 3

Jack Napier, alias le Joker dans les Batman

Jack Coleman dans la série éponyme

Sans parler de Jack Falcone, de Jack l’éventreur, le M. Jack et son étrange Noël, et de bien d’autres encore.

Et devinez quoi, même dans ma famille il y a deux héros, Jean-Jacques et Jacques ! Si ce n’est pas un signe !

Bon et bien moi qui ne suis pas un héros,  je vais me faire un Black Jack !

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 16:30

Non contents de porter la responsabilité de la crise actuelle, les banquiers nous narguent avec une recrudescence de publicité pour attirer notre argent.

L’état, donc nous les contribuables, prêtons ou garantissons des sommes considérables aux établissements financiers. Il me semble que la simple courtoisie ou la marque d’une bonne éducation les conduirait à nous remercier avec sincérité; un ou deux slogans bien trouvés auraient suffit pour exprimer leur gratitude.

Au lieu de cela, les banques dépensent l’argent prêté en des campagnes de pubs aussi dispendieuses qu’indécentes; elles jouent pitoyablement avec la corde sensible de la sécurité des placements pour toucher ceux qui n’ont déjà plus beaucoup pour vivre.

Alors je suis fatigué d’écouter ces slogans mielleux! Merci Cerise de nous lâcher la grappe ! Que les banques qui ne sont pas populaires sans raisons en trouvent pour nous aider ! Qu’elles remettent l’imagination dans le bon sens, près de chez nous.

Je suis exaspéré que l’on me demande si je suis heureux parce qu’une banquette (*) me fait un cadeau de quelques dizaine d’euros en me chantant des chansons débilitantes. Que l’on trouve enfin non pas une banque à qui parler mais des êtres humains avec qui s’entendre !

Ras la casquette, sur laquelle il n’y a pas marqué la poste ni d'ailleurs aucun autre qualificatif indiquant ma proximité avec des volatiles urbains, de ces publicités indécentes !

 L’usure nous guette messieurs les Banquiers !

(*) La banquette est une petite banque, petite par la mentalité et sur laquelle on aimerait bien s’asseoir !

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 16:30

Comme Elsa Triolet fut la muse d’Aragon, Ségolène Royal serait donc celle de Barack Obama! Il est vrai que leurs trajectoires se ressemblent : l’une est présidente du Poitou, l’autre des Etats-Unis d’Amérique, l’une appartient au sérail  et côtoie le pouvoir et la politique depuis ses études, l’autre travailla dans le social après avoir étudié le droit, l’une prône la Fraternité comme programme, l’autre remporte les élections sur la promesse du changement. Mais entre Ségolène et Triolet c’est surtout une histoire de musique!

Comme Gala joua à l’égérie de Salvador Dali, l’ex Madone des sondages se transformant en Pygmalion  d’Obama lui enseigna comment gagner la présidence de la république. Elle lui apprît à réunir un parti soudé derrière sa candidature, à rassembler les adversaires des primaires, à fédérer une famille politique et à utiliser internet pour communiquer. Mais entre Ségolène et Gala c’est surtout une histoire de people!

Comme Jeanne Duval hanta l’œuvre et la vie de Baudelaire, la grande prêtresse des néo-socialistes à 20 € l’an instilla dans la pensée du maître des USA sa vision et ses idées. Sans doute grâce l’expérience de Ségolène mena-t-il une campagne sans faute en évitant de proposer de faire raccompagner les femmes policières chez elles par leurs collègues, en s’abstenant de louer la célérité de la justice chinoise et en ne feignant aucune juste colère, malgré la scène de théâtre sur laquelle se jouent en permanence les élections américaines. Mais entre Ségolène et Duval c’est surtout une histoire de pastis!

Comme Jane Birkin coula telle une source amoureuse et créatrice dans le sang de Serge Gainsbourg, Obama a indéniablement bâti sa vie de mari et de père sur celle de notre brave conquérante des murailles chinoises. Le soutien de sa femme et de ses filles pendant la campagne démocrate et nationale sourdait de sincérité et de bonheur ; ce qui n’est certes pas sans rappeler la comédie sentimentale de Ségolène et François Hollande, unis face caméra et séparés à la ville, dans une grotesque et pitoyable mensongitude, et dans un accord semble-t-il tacite, avec le Sérénissime Empereur de l’Elysée. Mais entre Ségolène et Birkin c’est surtout une histoire de décadanse!

Alors Barack a-t-il copié sur Ségolène ? Barack Obama aurait raconté cette anecdote : « un journaliste français est venu m’interviewer récemment. Il m’a demandé si Ségolène Royal avait inspiré ma campagne. Cela m’amuse ai-je répondu et j’ai ri ! »

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 21:31

Hier, une fois de plus, la France qui ne se lève pas tôt le dimanche matin, a assisté, l’œil humide, à la cérémonie d’élection de Miss France 2009.

Une émission où les miss sont en mission : Illusionner le peuple français d’une grandeur, d’une tradition du bon goût, d’une élégance dont notre pays serait le farouche gardien face à la décadence des mœurs et de la tradition vestimentaire.

Une émission qui agirait comme une madeleine et réveillerait de doux souvenirs étincelants de paillettes ; la France sera toujours la France !

Hier, pourtant, quelque chose clochait et accrochait un peu de biais ce tableau idyllique.  Ce n’était pourtant pas la stupéfiante petite randonnée en Thaïlande avec le ruban que les impétrantes régionales portaient dans la forêt pour que les singes puissent les nommer. Je ne crois pas non plus que c’était cet étalage de marques jetant leurs mielleuses offrandes non aux candidates mais aux téléspectatrices qui n’en rêvent même pas.  Etait-ce alors cette simagrée de concours où le suspens, grossièrement distillé, embobine ceux qui, par leur vote,  espèrent mettre quelques milliers d’euros dans leurs poches tout en étant certain de remplir celles de TF1 et d’Endemol ?     

Non, hier, ce qui m’a surpris, c’est à quel point cette émission  semblait factice, comme un vieux film trop souvent regardé, dont on connaît chaque réplique, chaque séquence et chaque mimique des acteurs. Pendant longtemps ce film nous a rassuré, nous a ancré dans notre histoire, sans nostalgie mais avec la certitude de son immuabilité. Et brusquement il apparaît pour ce qu’il n’a jamais cessé d’être, un témoignage lointain d’une époque révolue, une musique de chambre sous les lustres en cristal d'un salon bourgeois alors que brûle Paris.

Je me suis aperçu que Madame de Fontenay, grande prêtresse de la pythie télévisuelle qui allait bientôt rendre son oracle et annoncer qui représenterait la France d’antan l’année prochaine, avait kidnappé cette institution et sous le prétexte de la préserver l’avait momifiée. Le rêve, vendu à une société de production était devenu un produit de consommation, comme jadis, la fée électricité.

Alors hier, Madame de Fontenay, j’avais envie de vous crier chapeau bas , très bas!

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