Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Langage Stéphanois

Archives

Pages

25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 15:08

Le dictionnaire Gaga est désormais disponible pour la lettre Q : De Quinarelle à Quiniauder, voici quelques nouveaux mots du langage stéphanois.



La langue est vivante. Ce dictionnaire est le fruit de ma mémoire. Vos commentaires et vos propositions d'autres mots sont les bienvenus.

Repost 0
Published by Tioufout - dans Gaga
commenter cet article
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 08:00

Maxime-Chattam---La-promesse-des-tenebres.jpgBrady O’Donnel, journaliste new-yorkais qui vient de terminer un reportage pour le National Geographic, cherche un nouveau sujet. Alors quand son ami Pierre lui propose de s’intéresser au monde du porno underground et de rencontrer Ruby, il accepte. La vidéo qu’elle a mise en ligne sur son site dérange Brady tout autant qu’elle l’intéresse ; ligotée, Ruby subit une agression sexuelle extrêmement violente par une bande d’hommes aux cheveux longs. Il s’en dégage une telle dose de douleur que Brady se demande si c’est vraiment une fiction.

 

Lorsque Brady rencontre Ruby dans un quartier abandonné, elle se suicide ; Brady s’enfuit et informe anonymement la police. C’est justement Ananbel, sa femme, qui se charge de l’enquête avec Jack son partenaire. Brady va poursuivre en secret son investigation dans le monde glauque du porno souterrain tandis qu’Annabel conduit les recherches policière.

 

L’auteur nous expose l’extrême perversité qui sous-tend certaines pratiques du X et qui satisfait un public tirant sa satisfaction des humiliations sans cesse plus abjectes faites aux femmes et des viols en groupe complaisamment filmés. Déjà dans le livre de Chris Hedges « L’empire de l’illusion » ce thème apparaissait non comme un phénomène exceptionnel mais comme une tendance du porno actuel à repousser les limites de l’inacceptable. Maxime Chattam utilise donc ce thème racoleur, sûr de rencontrer des lecteurs, en pensant que sous le terme de thriller on peut tout raconter.

 

Mais là on atteint le (bas) fond du roman. Diantre il faut autre chose pour faire une bonne fiction. Et s’il n’y avait l’effarante description du peuple taupe, ces SDFs qui survivent dans le labyrinthe des souterrains de la Grande Pomme, ce livre n’aurait pas même mérité cette chronique.

 

Je m’en veux presque d’avoir cédé au suspens et d’avoir lu le dernier mot de la dernière page. Les précédents romans m’avaient déçus ; celui là me fera définitivement éviter ces livres où la facilité le dispute à la petitesse.

 

Cliquer ici pour consulter les autres livres / auteurs de ce blog

 

Repost 0
Published by Tioufout - dans Livres
commenter cet article
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 08:00

Skyfall---Sam-Mendes.jpgRéalisé en 2012 par Sam Mendes, avec Daniel Craig, Judi Dench, Javier Bardem, etc.

 

Le MI6 vient de se faire dérober un disque dur crypté comprenant la liste des agents infiltrés et de leur couverture. James Bond échoue dans sa tentative de le récupérer en Turquie. Les services de renseignements britanniques tanguent face aux enquêtes politiques et aux conséquences de cette perte. Car celui qui les a volés connaît manifestement très bien le fonctionnement du MI6 et s’acharne à le démontrer. La partie s’annonce rude pour M et 007 qui doivent lutter contre un ennemi techniquement et psychologiquement affûté.

 

Ce long film (2h30) tient toutes ses promesses et s’il reprend les classiques du genre il joue aussi une musique résolument nouvelle. Les poursuites, en particulier celle sur les toits du bazar d’Istanbul, magnifiquement filmées avec nombre d’effets spéciaux, sont superbes. La publicité pour quelques grandes marques apparaît sans fard mais demeure plutôt en retrait comparée à son omniprésence dans les films précédents. Trois James Bond girls traversent l’écran mais les quelques images charnelles semblent plus là pour assurer.

 

Logo Aime2  

La fraîcheur de cet opus tient paradoxalement à une réflexion plus poussée sur le caractère des personnages. Loin du surhomme passablement lassant qu’il incarnait auparavant, l’agent 007, servi par un Daniel Craig remarquable, affiche ses faiblesses, ses blessures. Tout comme M, il devient attachant lors même qu’il faillit. Les héros plongent dans leur histoire et renouent avec une part cachée ; cela leur donne la consistance qui sépare le grand guignol du grand film.

 

Il y a une éclatante noirceur dans ce Skyfall servi par une bande son pleine de punch.

 

Un très bon moment dans une salle IMAX.

 

 

Repost 0
Published by Tioufout - dans Cinema
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 08:00

Gerald-Tenenbaum---L-affinite-des-traces.jpgLa famille d’Edith Behr, exterminée par les Nazis, laisse la très jeune enfant à une famille adoptive, Pap’Zali et Mam’Rachel. Jeune femme Edith obtient de s’inscrire au cours de dactylos Pigier à Nancy et trouve en Mam’Estelle et Pap’Jacquot une nouvelle famille d’adoption. Ne se sentant pas à l’aise dans sa vie et ne veut pas convoler avec celui que le rabin Lazarus a élu pour elle ; alors après avoir réussi un concours de secrétaire dans l’armée elle se retrouve envoyée dans une base du Sud Algérien.

 

Le vol en Noratlas, interminable, la conduit près du village d’In-Amguel dans le Hoggar, en plein cœur du pays des Touaregs, dans un campement où réside plus d’un millier d’hommes et seulement trois femmes. Dans cette base, près d’Oasis 2, Edith va assister à la fin de la guerre d’Algérie, puis à un essai nucléaire conduit dans des conditions de sécurité minimales. Elle va surtout côtoyer puis connaître une famille targuie venue chercher le secours de la médecine française. Les coutumes, les traditions et la langue (tamasheq) de ce peuple nomade du désert la touche profondément comme si les traces que les Touareg lisent si facilement inscrivaient son propre chemin et la menaient à son destin.

 

Logo Aime2

 

Ce livre m’a enthousiasmé. Généralement avare d’admiration, je me suis enivré de ce roman. Pas seulement pour la vision qu’il donne d’une période trouble de l’histoire de France, mais surtout par le cheminement de cette jeune femme, de sa quête d’identité aux tentes sous les étoiles. Porté par une langue magnifique (parfois un peu trop adjectivée) le lyrisme sourd des mots et des images pour peindre le désert et son peuple, faisant voyager le lecteur par une atmosphère propice à l’imagination, au rythme lent des dromadaires.

 

Le texte parsemé de termes empruntés au tamasheq laisse une empreinte bien après que la dernière page a été tournée. Le signe indubitable d’un très bon livre.

 

Cliquer ici pour consulter les autres livres / auteurs de ce blog

 

Repost 0
Published by Tioufout - dans Livres
commenter cet article
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:00

Janine-Boissard---Priez-pour-petit-Paul.jpgBlanche semble avoir retrouvé la sérénité après sa séparation avec Marc. A Saint-Rémi, ville tranquille près de Besançon, elle a emménagé avec sa fille Sophie et repris ses activités d’illustratrice d’albums pour la jeunesse. Elle exerce aussi bénévolement à l’hôpital pour permettre aux petits malades de s’exprimer par le dessin. Les liens d’ailleurs se nouent avec Thomas l’anesthésiste et Roland le chirurgien ; la vie semble reprendre son cours.

 

Lorsque Jean-Lou, petit garçon encore à l’hôpital, disparaît puis est retrouvé mort, le corps ensaché, adossé contre un hêtre, sans violence apparente, la ville s’émeut. L’enquête confiée au commissaire Müller piétine ; Julien Manceau, journaliste couvre l’évènement comme toutes les disparitions d’enfants, lui qui vit dans le doute du sort de sa petite sœur disparue il y a bien longtemps. Un Serial Killer oeuvrerai-il ? Quel rapport y a-t-il entre ce meurtre et le site internet Hacuna-Matata fréquenté par Jean-Lou ?

 

L’auteur vous donnera les réponses … si vous ne les devinez pas vous-même après une trentaine de pages, ce qui pour un thriller, constitue une sorte de record. Que retenir de ce livre ? Le style ? Non. La puissance narratrice ? Non plus. La force des personnages ? Pas même. L’originalité du scénario ? En partie grâce à Mister Chance. Le suspens ? Vous plaisantez. Les émotions amoureuses que traversent certains protagonistes ? Bof.

 

On pourrait parfois croire à une enquête style Colombo … mais non, l’auteur hésite semble–t-il entre un suspens classique et la connaissance (malgré elle) ab-initio de l’assassin, et ne réussit ni dans l’un ni dans l’autre.

 

Priez pour petit Paul, qui le mérite bien, puis passez votre chemin.

 

Cliquer ici pour consulter les autres livres / auteurs de ce blog

 

Repost 0
Published by Tioufout - dans Livres
commenter cet article
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 07:11

Haruki-Murakami-1Q84.jpgNous sommes en 1984 et nous suivons les aventures d’Aomamé et de Tengo.  L’un est un apprenti écrivain qui travaille dans une maison d’édition et rêve de publier sa première œuvre. L’autre est une tueuse à gage qui élimine des hommes grâce à une méthode originale qui ne laisse pas de traces.

 

Lors d’un concours de roman, la maison d’édition reçoit une œuvre étonnante, mystérieuse, écrite par une jeune fille dans un style quasi enfantin. L’éditeur a l’intuition de tenir un roman exceptionnel moyennant sa refonte par Tengo et un compromis avec la déontologie. Mais qui est donc cette jeune fille qui raconte une histoire aussi bizarre ? Tengo va avoir du mal à le savoir.

 

J’ai du mal à décrire ce roman sans dévoiler les éléments de narration dont tout le charme réside dans la découverte au fil des chapitres qui entrecroisent les cheminements des deux héros. Le fantastique affleure rapidement ; on perçoit une réflexion sur une société japonaise qui n’échappe pas aux approches sectaires. On finit par douter des frontières entre la réalité et la fiction. Qui écrit quoi ? Quelles sont ces deux lunes qui apparaissent dans le ciel ?

 

Logo Aime1

 

Je vous avoue qu’il m’a fallu plus de 200 pages pour que l’histoire me happe et ne me lâche plus pour les 300 restantes. Alors un petit effort et vivement les deux prochains tomes.

 

Cliquer ici pour consulter les autres livres / auteurs de ce blog

Repost 0
Published by Tioufout - dans Livres
commenter cet article
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:43

Jean-d-Ormesson---La-creation-du-monde.jpgQue les jours sont doux dans cette île de grecque pour Edgar, André, François et le narrateur ! Ils s’y retrouvent chaque année pour les vacances. Cette fois, Edgar a apporté le manuscrit d’un certain Simon Laquedem, 33 ans, domicilé aux Buttes-Chaumont. Mal dans sa vie, Dieu lui parle et lui raconte les origines de l’univers, l’air, l’eau, la vie et bien d’autres choses. Les quatre amis lisent à haute voix le texte de Simon et émaillent le récit de leurs réflexions.

 

Je fais souvent l’éloge de Jean d’Ormesson pour la beauté et la fluidité de son style, pour son érudition sans pédanterie, pour sa faculté à rendre le lecteur intelligent. Ce roman, néanmoins, m’a déçu, peut-être autant que je suis parfois séduit.

 

Jean d’Ormesson sait toujours raconter Dieu et le monde avec clarté, mais j’ai eu l’impression d’avoir déjà lu ce livre, de n’y rien trouver d’original et pour tout avouer de n’y prendre que peu de plaisir. Le style flamboie moins que d’habitude.

 

Un petit cru dans une bibliographie de haute volée.
 

Cliquer ici pour consulter les autres livres / auteurs de ce blog

 

Repost 0
Published by Tioufout - dans Livres
commenter cet article
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 08:01

Dans la maison – François OzonRéalisé en 2012 par François Ozon, avec Fabrice Luchini, Ernst Umhauer, Kristin Scott Thomas, etc.

Germain est un prof de français au lycée Gustave Flaubert. Désabusé par le nouveau jargon des pédagogues qui remplacent les
‘élèves’ par les ‘apprenants’, il ne réagit qu’avec fatalisme lorsqu’à la rentrée, son établissement supporte un projet pilote de réintroduction de l’uniforme.

Pour tester le niveau des élèves de seconde C, Germain leur demande de raconter leur week-end. Parmi les nombreuses copies où la banalité le dispute à la médiocrité, celle de Claude Garcia émerge. Clause, 16 ans, raconte comment il a regardé tout l’été la maison de Rafa, un copain de classe, depuis le banc public d’un parc et la stratégie qu’il met au point pour y pénétrer. Il termine sa rédaction par un mystérieux ‘A suivre’.

Débute alors un jeu intrigant entre le professeur et l’élève. Germain perçoit certes chez l’adolescent un don d’écriture qu’il souhaite encourager et quasi façonner, mais il succombe aussi au voyeurisme inquiétant que sous-tendent les rédactions. Même Jeanne, la femme de Germain (fabuleuse directrice de galerie
d’art qui expose notamment des poupées gonflables avec des têtes de dictateurs), semble trouver inquiétante cette démarche.
Logo Aime1
Le film nous entraîne aux frontières du réel et de la fiction. La littérature se nourrit-elle de vérité et par quel mystère donne-t-elle au lecteur le sentiment de suivre des évènements concrets ? Par quelles forces l’écrivain happe-t-il le lecteur dans son intrigue ? Le scénario navigue entre l’imaginaire d’un adolescent et la perversité d’un voyeur manipulateur, questionnant aussi, les rôles maître / élève, la dépendance entre le mentor et le disciple.

 

Pendant près des trois quarts du film, la mécanique tourne parfaitement, les acteurs trouvent le juste ton. Puis, un évènement m’a rompu le charme et c’est en roue libre que j’ai attendu le générique ; Ceci ne réduit pas la qualité du film mais empêche qu’il finisse en apothéose.

Repost 0
Published by Tioufout - dans Cinema
commenter cet article
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 08:06

Despues-de-Lucia-Michel-Franco.jpgRéalisé en 2012 par Michel Franco avec Tessa Ia, Hernán Mendoza, Gonzalo Vega Sisto, etc.

 

Alejandra et son père Roberto quittent Puerto Vallarta pour s’installer à Mexico ; ils démarrent une nouvelle vie après le décès dans un accident de voiture de Lucia, la mère. Roberto reprend son métier de cuisinier et Alejandra rentre au lycée. Jolie et sociable elle ne tarde pas à se faire un groupe d’amis.

 

Un week-end trop arrosé ; une trop grande naïveté et la jeune fille devient la cible de la jalousie et du harcèlement de ses amis. Malgré les brimades qui empirent, Alejandra n’en parle pas à son père, lequel demeure secret sur ses propres difficultés.

 

Les ingrédients sont réunis pour un beau film d’une densité dramatique qui croit jusqu’à la scène finale, inattendue (pour mon humble personne) et magnifique. Sans le voyeurisme, qu’un réalisateur moins fin aurait sans doute utilisé, la caméra s’attarde sur les figures d’Alejandra et de Roberto, détaillant leurs émotions avec douceur.

Logo Aime1

 

Ce film met en exergue la puissance destructrice de l’effet de groupe, l’enchaînement des actes sans préméditation, une humiliation en entraînant une autre, sans susciter d’interrogation. Il nous questionne aussi tous, parents ou ex-étudiants, en nous incitant à envisager le point de vue des oppresseurs et celui de l’oppressée ; comment aurions nous agit ? Le père et la fille, enfermés dans leur volonté de se protéger l’un l’autre, de ne pas accabler celui qui a déjà des problèmes, subissent seuls au lieu de pouvoir se supporter. C’est malheureusement une constante des cas de harcèlements, la victime se taisant, ajoutant la honte aux vexations.

 

Un joli film, bien loin de embrassons nous folleville !, mais bénéficiant d’une histoire forte, de bons comédiens, d’une mise en scène efficace.

 

 

Repost 0
Published by Tioufout - dans Cinema
commenter cet article
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 09:13

Camille-Redouble---Noemie-Lvovsky.jpg Réalisé en 2012 par Noémie Lvovsky avec Noémie Lvovsky, Samir Guesmi, Judith Chemla, etc.

 

Camille, actrice aux petits rôles sans envergures, vient de se faire larguer, pour une plus jeune, par son mari, Eric. Ce dernier veut aussi vendre l’appartement qu’elle occupe avec leur fille. Dans ces conditions, évidemment, l’alcool depuis longtemps sa béquille, l’accompagne désormais y compris dans ces trajets en bus. Alors que minuit sonne en cette nuit de Saint Sylvestre qu’elle passe avec des amies d’enfance, Camille s’effondre, victime d’un malaise.

 

Camille se réveille vingt cinq ans plus tôt, sur un lit d’hôpital en 1985, l’année de ses seize ans. Malgré son corps de quadragénaire tout le monde la prend pour l’adolescente qu’elle était ; elle retrouve sa chambre rose d’ado, ses copines, les couloirs de l’école, et Eric, juste avant leur rencontre. Camille connaît son futur et voudrait bien faire les choix qui éviteront ses peines futures.

 

Au début j’étais attentiste, position de celui qui – malgré des critiques dithyrambiques - ayant vu la bande-annonce, s’attend à un petit film, voire à une comédie française médiocre. Or, à ma grande surprise le scénario prend et, merveille, Noémie Lvovsky est parfaitement crédible dans son rôle d’ado ; c’est naturellement l’écueil principal, évité ici avec grand talent par l’actrice principale mais également par les autres personnages.

 

La réalisatrice aborde avec justesse le temps qui passe et les regrets qu’il nourrit : les mauvais choix, les proches auxquels on ne témoigne pas suffisamment de l’amour qu’on leur porte. Ces regrets qui consument le quotidien s’apaiseraient-ils si l’on avait l’occasion de repartir dans le passé ; qui n’a jamais imaginé ce que sa vie aurait pu devenir s’il avait emprunté d’autres chemins ?

Logo Aime2

 

Ce retour vers le futur mérite, à mon très humble avis, d’être vu en salle ; Quand la lumière revient au bout de 2 heures, on se dit : déjà ? Puis, in petto, une interrogation qui n’a cessée de se balader au cours de la séance : et moi, à quelle époque de mon passé voudrais-je me retrouver ?

Repost 0
Published by Tioufout - dans Cinema
commenter cet article