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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 08:55

Je continue mon exploration de l’œuvre d’Amélie Nothomb avec Antéchrista publié en 2003.

Blanche Hast est une étudiante solitaire et timide. Elle a plusieurs années d’avance et fréquente à seize ans à l’université. A la rentrée, Christa Bildung lui sourit et Blanche la solitaire va d’abord s’accrocher à l’amitié inattendue de Christa.

Très vite cependant Christa devient envahissante. Les deux jeunes filles s’opposent par l’apparence physique (Christa à l’aise avec son corps, Blanche le considérant comme son jardin protégé), par leur capacité à communiquer avec les autres, par leurs arrangements avec la vérité.

La relation qui se noue est racontée par Blanche à la première personne avec beaucoup de dialogues, ce qui est une constante chez Amélie Nothomb. Blanche affronte ses peurs, ses difficultés, ses inhibitions, ses parents si prompts à prendre le parti de Christa contre son propre parti.

Christa devient vite Antéchrista : la symbolique ne peut être plus claire. L’antéchrist, l’imposteur venu renverser la religion du Christ et Blanche la vierge pure ; le combat va les opposer ; je vous laisse découvrir qui l’emportera.

Ce roman se lit en 80 minutes; Il est vrai qu’au ratio nombre de mots / prix du livre / exemplaires vendus, Amélie Nothomb est certainement l’un de nos meilleurs écrivains !

Je suis parfois déçu par certains romans d’Amélie Nothomb, mais celui-ci m’a beaucoup plu.

Voir aussi :
Le fait du prince - Amélie Nothomb
Attentat – Amélie Nothomb
Les combustibles – Amélie Nothomb
Acide sulfurique – Amélie Nothomb
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 08:50

Le sac à dos pour caler les côtes moulues par la radonnée; quelques mets posés sur une nappe blanche froissée; le seul arbre à des lieux à la ronde dispense un peu de fraicheur. Il ne manquerait plus qu'un rugissement de lion ou un hurlement de hyène pour que le bonheur soit complet!

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Désirs Théicoles : Poésie et loufoquerie autour d’une tasse de thé

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 09:00

Réalisé par Clint Eastwood en 2009, avec Clint Eastwood, Bee Vang, Ahney Her.

Quand un film de Clint Eastwood sort, mon attention s’aiguise, tant j’ai très souvent été séduit par ses réalisations.

Avec Gran Torino, Clint Eastwood réalise et joue le rôle principal d’un film qui lui colle au personnage. Walt, un vieil homme, bougon, enfermés dans ses souvenirs de guerre, vient de perdre sa femme ; Les relations avec sa famille, ne respirent pas la sérénité. Il habite dans une zone résidentielle, peut être jadis coquette, mais aujourd’hui décrépie et dont les premiers résidents américains ont été remplacés par des familles asiatiques: les Hmongs, peuple des montagnes aux confins du Laos, du Vietnam et de la Chine.

Walt n’apprécie guère ses voisins ; aussi sociables qu’il est solitaire. Quelque chose se nouera cependant entre des êtres si différents, autour d’une vieille Ford, une Gran Torino. On se sent parfois plus proches d’étrangers que de sa propre famille.

Ce film raconte la violence des banlieues états-uniennes, les gangs et les bandes, la difficulté de s’en sortir, et les valeurs américaines ; les bonnes comme les mauvaises.

Bien sûr, à un premier niveau de lecture, ce film enfile les clichés comme des perles trop voyantes sur un collier de pacotille. Pour ma part, j’y ai vu un hymne à l’humanité, à l’entraide, au bien et une charge très percutante sur les dérives des cités où règne la violence. Ce film encense la découverte de l’autre. Quand la lumière se rallume, on regarde sa montre et on se dit, c’est déjà fini ?

Gran Torino est un très bon Clint Eastwood.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 15:08

Alors que la chaleur descend lentement sur les contreforts des montagnes, un hamac m'accueille. A la main, un verre de bière blonde, brassée dans une vieille abbaye trappiste, dans laquelle les moines s'enferment dans la solitude.

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 18:58

C'est une sorte de Grand Bleu, mais avec une baleine franche; je nage avec elle, je m'accroche à ses nageoires; J'aimerai alors que des môles viennent s'amuser avec moi; se regarder, se froler, se caresser.

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 09:00

Qu’il sauve le monde en une journée ou qu’il combatte les méchants venus du futur, qu’il enquête avec brio ou qu’il explore les mers, les terres ou l’univers, le héros des anglo-saxons s’appelle Jack ! Bien sûr Jack est un prénom commun mais les scénaristes sont-ils à ce point paresseux ? En voici quelques exemples.

Jack Bauer dans les la sériie TV 24 heures (24 hours)

Jack Sheppard dans la série TV Lost

Jack Ryan dans des romans de Tom Clancy (eg Octobre Rouge, Jeux de guerre, Le cardinal du Kremlin, Danger Immédiat, etc.)

Jack Sparrow dans Pirate des Caraïbes

Jack O'Neill dans Stargate

Jack Malone dans la série FBI portés disparus

Jack Traven dans Speed 1 et Speed 3

Jack Napier, alias le Joker dans les Batman

Jack Coleman dans la série éponyme

Sans parler de Jack Falcone, de Jack l’éventreur, le M. Jack et son étrange Noël, et de bien d’autres encore.

Et devinez quoi, même dans ma famille il y a deux héros, Jean-Jacques et Jacques ! Si ce n’est pas un signe !

Bon et bien moi qui ne suis pas un héros,  je vais me faire un Black Jack !

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 08:53

Jules Verne m'a, sans nul doute, inspiré ce désir; je me souviens encore de son voyage extraordinaire Le superbe Orénoque!

Dans ce roman, Jules Verne raconte les aventures de Jean de Kermor et de son oncle le sergent Martial. Il entreprend de remonter à la source du fleuve Orénoque à la recherche du Colonel de Kermor, son père. On y rencontre aussi Alfaniz un évadé du bagne!

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 08:55

J’ai découvert La vie en sourdine (Deaf sentence) de David Lodge dans un magazine, classé parmi les meilleurs romans étrangers de 2008.

Je l’ai lu en anglais et rien que le titre est d’une belle subtilité avec les jeux sur les mots homophones deaf (sourd) et death (mort) et les multiples sens de sentence (peine – peine de mort, phrase, une maxime, une manière de penser, etc.) Avec la vie en sourdine le traducteur en français n’a pu que rendre une partie de cette richesse de sens.

La vie en sourdine raconte quelques mois de la vie de Desmond Bates un professeur d’université en linguistique à la retraite qui souffre de surdité assez avancé. Sa carrière est derrière lui et sa vie sociale pâtit de ses difficultés auditives ; sa femme Winifred (surnommée Fred), au contraire, s’épanouit dans sa boutique de déco. David Lodge décrit bien les relations subtiles et complexes de ces deux êtres et de leurs deux conditions.

L’arrivée d’une étudiante en thèse, Alex Loom,  qui souhaite changer de professeur encadrant et s’adresse à Desmond va changer les habitudes du couple.

La vie en sourdine explore aussi les sentiments père – fils. Harry Bates réside dans une petite maison près de Londres et se laisse aller depuis de nombreuses années et son fils Desmond lui rend parfois visite selon un immuable rituel. On le sent vivre dans une autre époque. Discrètement David Lodge nous offre une réflexion sur la difficulté de vieillir et sur la vision d’un fils partagé entre la volonté d’indépendance et le caractère grognon du père et son souhait de partager des moments de vie avec lui.

La langue anglaise est jolie, sans être particulièrement difficile (on est quand même loin d’Harry Potter !). Le livre est plein d’humour. Un vrai bonheur.

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 17:00

J'aime le concept de la réincarnation, ce cycle d'apprentissage vers la libération de l'esprit, cette idée que la mort n'est pas la fin et que la naissance n'est pas le fruit du hasard.

Je trouve amusant d'envisager de renaître dans une vie que j'aurais déjà vécue, petit grain de sable qui rendrait le cycle infini.

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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 09:00

Réalisé par David Fincher en 2008. Avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond - VOST

Ce film est l’adaptation d’une nouvelle de Francis Scott Fitzgerald. Il se passe à La Nouvelle-Orléans et débute alors que la guerre de 14-18 tire à sa fin.

Il raconte l’histoire d’un homme né vieux et qui va rajeunir tout au cours de sa vie, Benjamin Button. Les maquillages sont superbes et les effets spéciaux crédibles. Une fois de plus Brad Pitt joue avec justesse et parvient à crédibiliser cet homme improbable, à lui donner sentiments et à susciter l’empathie.

Le film dure 2h30 mais je n’ai pas ressenti de longueur ou d’ennui. J’ai cependant décroché à 10 minutes de la fin : la façon dont Benjamin Button évolue, bien que fidèle à la nouvelle de F.X. Fitzgerald, m’a décontenancé. Ceci provient sans nul doute de la façon dont l’histoire commence et qui, elle, s’éloigne du livre.

Je conseille vraiment le film en VO !

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