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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 07:29

mud-jeff-nichols-sur-les-rives-du-mississipi.jpgRéalisé en 2012 par Jeff Nichols, avec Jeff Nichols Avec Matthew McConaughey, Tye Sheridan, Reese Witherspoon. Etc.

 

Dans une île sise dans les méandres du Mississipi, au cœur de l’Arkansas, deux adolescents, Ellis et Neckbone, découvrent un bateau qu’une inondation à laissé coincé dans les branches d’un arbre. Il veulent se l’approprier mais découvre rapidement que quelqu’un s’y est déjà réfugié. Mud, se fait-il appeler, la barbe blondie au soleil, un tatouage de serpent, une chemise avec un œil de loup cousu à l’intérieur pour éloigner les mauvais esprits et porter chance.

 

Mud inquiète autant qu’il fascine les deux garçons surtout quand il avoue avoir tué un homme qui maltraitait sa copine Juniper, puis fuir la police. Ellis et Neckbone sont débrouillards, comme dans les aventures de Tom Sawyer, le roman de Mark Twain. Ils s’élancent dans la vie, ils recherchent les découvertes et un sens à leurs jours ; ils trouvent avec Mud un réconfort que leur famille disloquée ne leur procure pas.

 

Le Mississipi coule, majestueux mais pas si tranquille, abritant sur ses berges des maisons-bateaux, de tôles et de bois où vivent à la dure des gens modestes, loin du confort moderne que procurent les villes. Les bayous rappellent inévitablement un autre film récent ; Beasts of southern wild / Les bêtes du Sud sauvage de Benh Zeitlin. Le même soin porté à la sélection d’acteurs, les mêmes gueules qu’on croirait immergées depuis leur enfance dans la moiteur de cette Amérique dite profonde, les mêmes incomparables accents sudistes avalant les syllabes, la même fougue et intelligence de la jeunesse.

 

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Un superbe moment de cinéma, dopé par une bande son forcément magnifique. Plus de deux heures mais malgré quelques longueurs le rythme demeure tendu, la nonchalance apparent du fleuve contrastant avec la montée d’une confrontation que l’on pense inévitable. Presque une aventure initiatique pour ces deux ados qui découvriront la dureté de la vie et son espoir.

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 07:24

Les-gamins-anthony-marciano.jpgRéalisé en 2013 par Anthony Marciano, avec Alain Chabat, Max Boublil, Sandrine Kiberlain, Mélanie Bernier, etc.

 

Quand Lola décide de présenter Thomas, son fiancé, à ses parents, elle ne s’attend pas à trouver son père, Gilbert, affalé dans le canapé, en survêtement, s’ennuyant ferme. Elle ne s’attend pas non plus à ce que la dispute avec sa mère adepte d’actions humanitaire et de nourriture bio conduise plus de 30 ans de mariage à voler en éclats. Elle s’attend moins encore à ce que Gilbert, dans un retour à ses envies d’adolescents, incite Thomas à vivre ses rêves et à le suivre dans sa nouvelle vie insouciante ; batterie, fête, filles et chansons d’Iggy Pop.

 

La suite montrera combien tout lâcher pour revivre un passé nostalgique a un prix.

 

Aller voir une comédie française présente toujours un risque : on peut facilement tomber dans la franchouillardise sans intérêt ou dans la comédie intello-branchée dont certains raffolent à défaut de vraiment s’y amuser. Ce film ne tombe pas dans ces travers et se révèle divertissant, souvent amusant, parfois franchement drôle. J’aime tout particulièrement le discours de l’iranien !

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Un conseil cependant, fuyez la bande annonce, fermez les yeux, bouchez vous les oreilles. Elle dévoile beaucoup trop, comme malheureusement souvent, comme si finalement le seul objectif était de faire venir les spectateurs au film et pas que le film les surprenne, leur fasse vraiment plaisir. Honte à cette pratique (c’était le cas aussi dans le dernier OSS 117).

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 07:56

Jean-Philippe-Toussaint---La-melancolie-de-Zidane.jpgLire La salle de bain de Jean-Philippe Toussaint a été un plaisir, lire La mélancolie de Zidane a été une corvée, heureseuement de courte durée. Le minuscule opuscule (un opusculet ?) ne pèse que 18 pages pourtant, en contradiction avec tous les principes connus de la physique, je l’ai senti s’alourdir continûment avec ma lecture.

 

Jean-Philippe Toussaint, en 2006, revient sur la finale de la coupe du monde qui vit Zidane donner un coup de tête à un adversaire italien. L’auteur se noie dans des explications se voulant fines, dans ses propres citations ; il parvient même à introduire le paradoxe de Zénon (vous vous rappelez ? la flèche qui n’atteindra jamais son but puisqu’elle devra d’abord parcourir la moitié du trajet, puis la moitié de la moitié et ce indéfiniment).

 

Ce n’est pas Zidane qui est mélancolique, c’est le lecteur qui le devient.

 
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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 07:30

Pierre-Alferi---Apres-vous.JPGLe choix de ce roman provient d’une impulsion, comme celle qui incite à prendre un produit que sa position en tête de gondole rend brusquement irrésistible. La quatrième de couverture, remarquable d’accroche, transforma l’impulsion en acte conscient.

 

Ben, Benjamin Puine, vivote de petits boulots, et ne veut pas se créer de contraintes qu’il délègue d’ailleurs à son esclave intérieur. Il vient de se séparer de Sonia, sa copine chez laquelle il vivait, en montant en épingle un minuscule problème. Il se retrouve à sous-louer un appartement au cinquième étage, en bordure de la Liguse, le long d’une rue aux maisons en mauvais états et souvent abandonnées, que ses pas et ses regards vont alors explorer en détail.

 

Les personnages du roman sont croquignolesques ; la Célébrité, gloriole de la télé qui se cache derrière ses lunettes noires et son jardin de plantes hors-sol ; Wahad, mécanicien retapant des Mercedes à partir de pièces venues d’on ne sait où ; Kim, qui creuse trous après trous dans le jardin de la maison qu’il squatte. Le Marcassin, enfant qui courre partout ; Après-vous pilier de bar, Popeye et Rudi deux autres consommateurs très réguliers au Bar Bar ; les squatteurs noirs d’un immeuble désaffecté.

 

Les petits trafics se déroulent avec bonhomie dans le quartier jusqu’à ce que les enlèvements, l’expropriation, les vols, les explosions rendent l’ambiance pesante. Serait-ce l’œuvre de promoteurs véreux qui voudraient bâtir de nouveaux immeubles destinés à une clientèle aisée ? Y-aurait-il un lien avec les frères Maclos, bandits de grands chemins, que l’on disait avoir trouvé refuge dans le village ?

 

Pierre Alféri écrit avec talent ; il possède sans nul doute un style. L’histoire tortueuse nous entraîne, le long des rêveries de Ben et les pièces du puzzle se mettent bien en place. Pourquoi alors suis-je (très) déçu par ce roman ? Très certainement parce que l’accroche de la quatrième de couverture était une arnaque et je hais l’arnaque commerciale en littérature; probablement aussi parce que l’atmosphère du livre pâtit de la nonchalance de son héros.

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 07:40

La-religieuse---Guillaume-Nicloux.jpgRéalisé en 2013 par Guillaume Nicloux, avec Pauline Etienne, Isabelle Huppert, Louise Bourgoin, etc.

 

A 15 ans, Suzanne entre au couvent pour faire plaisir à ses parents et échapper, sans doute, à un mariage trop rapide. Elle ne s’y plait pas, elle n’a pas la vocation. En ce dix-huitième siècle, la famille endettée pour les mariages des deux sœurs aînées, n’a pas les moyens d’une nouvelle noce et fait pression sur la jeune fille. Malgré les humiliations, Suzanne se bat pour rompre ses vœux et retrouver une place dans le monde profane.

 

Le film commence bien. La tension que subit l’adolescente dans ce couvent, où elle ne trouve de réconfort qu’auprès de la mère supérieure et d’une autre novice, sourd par toutes les images. Austère, la mise en scène rend parfaitement l’esprit en même temps de foi et de coercition qui s’exerce sur les religieuses. On apprécie les instants de ferveur et on se plait à redécouvrir une certaine réalité des pratiques d’enfermement que pratiquaient certains couvents ou monastère. La rebelle, les pensées personnelles hors du cadre rigoriste rythmé par les offices, doivent être anéanties, fut-ce au prix d’un harcèlement et de pénitences physiques et morales à l’opposé des valeurs prônées par le catholicisme.

 

Puis le film s’embourbe. On passe d’une mère supérieure sadique à une autre pratiquant une autre forme de harcèlement, sexuel celui-ci. Et là, sans nier que ces comportements devaient exister, on flirte avec le grotesque et le grand guignol. Comment transformer ce qui pouvait être un hymne à la liberté, une ode à la tolérance, une réflexion sur les pratiques religieuses en une caricature.

 

Alors, bien sûr, on pourra y voir une charge violente contre tous les extrémismes (les voiles des religieuses ne laissant apparaître que l’ovale de leur visage n’est sans doute pas sans rappeler d’autres voiles qui font régulièrement la une des polémiques) et un appel à la résistance contre toute forme d’enfermement et de coercition physique ou morale. Mais cela aurait tout aussi bien pu résulter d’un bon film, non ?

 

Heureusement que Pauline Etienne incarne merveilleusement cette adolescente (elle est très crédible) ; elle sauve un peu ce film, ce que d’autres actrices ne parviennent pas à faire.

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 08:00

Queen-of-Montreuil---Solveig-Anspach.jpgRéalisé en 2013 par Solveig Anspach, avec Florence Loiret-Caille, Didda Jonsdottir, Úlfur Ægisson, etc.

 

Agathe, revient du Vietnam avec une urne funéraire contenant les cendres de son mari décédé, et rencontre aux douanes de l’aéroport une islandaise et son fils, bloqués à Paris à cause de la faillite de leur compagnie aérienne. La jeune femme leur offre l’hospitalité.

 

Se noue alors une improbable relation autour d’un phoque oublié dans un zoo (il me semble d’ailleurs que c’est plutôt une otarie), une robe rose bonbon, une grue et son grutier, de voisins collant et de webcams jamaïcaines. Présenté ainsi, c’est sûr, ça fait un peu foutraque ; mais c’est bien le problème de ce film.

 

Les situations amusantes ou surprenantes se succèdent, les thèmes aussi (le deuil, la famille, les rencontres, etc.) laissant une impression pas désagréable certes, mais d’inachevé. Dommage que la créativité de la réalisatrice ne soit pas davantage cadrée dans un scénario qui donnerait plus de visibilité au talent dont elle ne semble pas manquer.

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 08:00

Mathieu-Riboulet---Les-oeuvres-de-misericorde.jpgLes œuvres de miséricordes (aussi appelées œuvres de miséricorde corporelle), au nombre de sept, décrivent des principes moraux auxquelles tout chrétien doit se conformer : donner à manger à ceux qui ont faim, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, loger les pèlerins, visiter les malades, visiter les prisonniers et ensevelir les morts. 

 

Ces commandements dont le bon sens n’est pas mis en doute en terre de culture chrétienne ont été représentés dans un tableau du Caravage que l’on peut admirer à Naples. Pas facile d’en imaginer une scène cohérente, fut-ce sur une grande toile de 3,9m x 2,6m. L’huile mérite d’ailleurs une étude attentive pour en trouver le sens.

 

Ces œuvres constituent la colonne vertébrale du livre de Mathieu Riboulet, dont il se plait à modifier les termes et qui deviennent sous sa plume ‘battre les morts’, ‘peindre ceux qui sont nus’, etc. Le narrateur nous entraîne en Allemagne, pour comprendre l’histoire de ce pays dans la découverte des corps. Par trois fois en moins de 75 ans la France et l’Allemagne se sont livré bataille, enfouissant des monceaux d’os humains dans les plaines. Pendant des décennies coucher avec les Boches, a constitué me summum de l’ignominie ; dans ces temps de paix, les pénétrations en territoire allemand ont pris une toute autre forme. 

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Fascinés par les tableaux du maître italien, le narrateur explore les corps dans leur nudité, échange du plaisir avec Andreas ou Tajdîn, dans une grande liberté de ton et de pensée. Quand on se rappelle que les homosexuels ont également payé un lourd tribut à la barbarie nazie (ils portaient le triangle rose, le Rosa Winkel) on s’interroge sur la haine si présente au cours des siècles, sur le bourreau dont le corps honni recèle sa part de sensualité et d’amour.

 

C’est un livre étonnant, inclassable, entre le roman, l’essai et la catharsis.


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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:06

Jean-Michel Guenassia – Le club des incorrigibles optimisNe vous laissez pas rebuter par les 750 pages de ce roman. Plongez dans le Paris du début des années 1960 avec Michel Marini. Cet adolescent passionné de lecture et de photographie, excelle au baby foot et laisse peu d’adversaire le battre. Il fréquente le Balto, café de Denfert-Rochereau, souvent à l’insu de ses parents. 

 

Le Balto sert de lieu de rencontres à des hommes d’Europe de l’est qui ont fui leur pays ; ils y ont fondé le club des incorrigibles optimistes. Dans une arrière-salle, ils retrouvent un peu de chaleur et de cohérence autour de verres d’alcool et de vin, de discussions enthousiastes et autour d’un échiquier ; ils demeurent inlassablement confiants en l’avenir. Ils y parlent français, selon une règle tacite, sauf quand le ton monte et que les imprécations fusent. Michel va devenir membre de ce club et y rencontrer Kessel et Sartre, qui s’y attablent pour écrire et parfois règlent les ardoises en retard. Il y croise Pavel, Werner, Leonid, Pavel, Tibor, Imre, et Sacha ; Sacha, au centre d’un secret pesant et honteux qui hante une bonne partie du livre.

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Jean-Michel Guenassia décrit aussi la vie de ce Paris pendant les années de la guerre d’Algérie ; car comme la sienne, la branche maternelle de la famille de Michel vit de l’autre côté de la Méditerrané et devra fuir devant les menaces du FLN, alors que la branche paternelle est issue du Nord, tendance communiste. Evidemment les rencontres sont l’occasion de passes d’armes savoureuses. Le grand père Enzo, jouera un rôle important dans l’initiation de Michel et plus encore de Franck son frère qui s’engagera dans l’armée pour combattre en Algérie et désertera. 

 

J’aime à dire que style fait l’écrivain. Le style n’a rien d’exceptionnel, l’écriture est très classique et ne se distingue pas. Cependant on est pris dans l’enchaînement des histoires, dans la force des personnages secondaires qui peuplent le roman (en particulier Cécile et Camille, sa confidente et son amoureuse). A trois ans près Michel Marini a quasiment le même age que l’auteur, et ce soupçon d’autobiographie que je n’au pu m’empêcher de ressentir ajoute à l’attrait de l’histoire.

 

Le livre se lit avec plaisir et finalement n’est-ce pas l’essentiel ?

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 07:55

Au bout du conte – Agnès JaouiRéalisé en 2013 par Agnès Jaoui, avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Agathe Bonitzer, etc.

Une jeune fille croit au destin et au grand amour qu’il va lui apporter ; une comédienne vieillissante croît qu’un rôle va se présenter. Un jeune compositeur croit en la force de sa musique et dans les amis qui l’interprètent. Un critique croit en la liberté et en l’absence d’engagement. Un moniteur d’auto école affirme ne croire en rien, pas même en la date de sa mort annoncée par une voyante il y a bien longtemps et qui se rapproche. Une adolescente se met à croire en Dieu.

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Cette comédie oscille entre le drame et les formules pleines d’un humour d’autant plus jubilatoire qu’il emprunte souvent au second degré. Bacri fait du Bacri de façon assumée, aboutie; il excelle dans ce personnage bougon, râleur, misanthrope, qui n’aime pas les enfants, leur bruit et leur désordre et qui garde une distance avec son propre fils. Les références aux contes (d’où le titre) parsème le film, le petit chaperon rouge, la belle au bois dormant, par exemple, mais gare aux impressions aussi vite rassemblées que déjouées. Les images peuvent vite se brouiller.

Les milieux sociaux se croisent, les professions, les âges ; chaque acteur trouve parfaitement sa place dans le ballet des amours infidèles qui ne finissent pas toujours bien.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 08:01

Mobius---Eric-Rochant.jpgRéalisé en 2013 par Eric Rochant, avec Jean Dujardin, Cécile de France, Tim Roth, etc.

 

Difficile de parler d’un film d’espionnage sans en livrer de clefs qui gâcheraient le plaisir de la découverte. Je resterai donc succinct. Alice, une experte des produits financiers pointus, est recruté par les services secrets russes, pour atteindre un homme d’affaire puissant. Grégory Lioubov, en charge de la mission, enfreint les protocoles et s’approche d’Alice pour mieux la surveiller.

 

Comme tout bon scénario du genre, les rebondissements et les retournements de situations sont nombreux et le spectateur demeurera attentif pour ne pas en perdre le fil. Le suspends fonctionne relativement bien et le film est assez prenant grâce à un bon Jean Dujardin et malgré une Cécile de France qui ne m’a pas enthousiasmé dans son incarnation d’une analyste financière hors pair ; trop à l’aise, trop facile, trop … tout.

 

Quel dommage cependant que cette fin ridicule, sans doute imposée pour offrir une carrière internationale au film ! Quel dommage aussi que les acteurs se doublent parfois eux même, le film ayant dû pour partie être tourné en anglais, là encore pour une exploitation plus facile à l’étranger ? Dans ce cas il devrait être diffusé en V.O. cela permettrait de boycotter les doublages.

 

 

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