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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 07:13

La-vie-d-Adele-Chapitre-1-et-2---Abdellatif-Kechiche.jpgRéalisé par Abdellatif Kechiche en 2013 avec Léa Seydoux, Adèle Exarchopoulos, Salim Kechiouche, etc.

 

Adèle a 15 ans et demeure avec ses parents dans un modeste pavillon de banlieue. Elle flirte avec les garçons, sans enthousiasme, alors quand elle croise cette fille aux cheveux bleus, qui se retourne sur elle, un désir confus s’empare de son esprit.

 

La violence des copines et des copains vis-à-vis de l’homosexualité conduit Adèle à taire sa passion naissante pour Emma, artiste peintre qui suit des cours aux Beaux-Arts. Elle oscille entre les convenances de son milieu et le désir qui s’empare de son corps. 

 

Le film foisonne de thèmes et d’allusions qui mériteraient un second visionnage. Des scènes très fortes l’émaillent, tellement prégnantes qu’elles mettent le spectateur à la limite du malaise, quasi voyeur ; la rupture et le restaurant. La mise en scène est parfaitement maîtrisée et les deux actrices sont parfaitement crédibles, avec une mention spéciale pour Adèle qui expriment avec une grande sincérité ses émotions. 

 

Les scènes de sexe, probablement nécessaires et qui ont contribué au parfum quasi sulfureux qui entourait le film (en plus des exigences du réalisateur dont les actrices se sont plaint) s’avèrent cependant bien répétitives ; Adèle possède un registre expressif qui se compte sur deux doigts et des gémissements à la limite du râle (avec la seule bande son on ne devrait pas être loin d’un film X). 

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Certes, l’opposition entre milieux artistique ouvert / tolérant et celui de la classe moyenne exigu / rétrograde pour intéressant fait un peu cliché et pour tout dire assez manichéen. Quant à la musique du film, la bande annonce laissait présager le meilleur grâce à une rythmique entraînante qui envahissait encore l’esprit des heures après (la très belle I follow rivers de Lykke Li) ; la réalité m’a déçu malgré le ‘On ne lâche rien’ de HK & les saltimbanks, dommage !

 

Vous ai-je dit que le film durait près de 3 heures ? C’est long. On ne s’ennuie pas vraiment, enfin pas longtemps, mais qu’est-ce que c’est long ! C’est pas mal mais c’est trop long. 45’ de moins renforcerait la dynamique du film. 

 

A voir, certainement, à revoir, sans doute ; mais bon sang que c’est long ! 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:00

Gravity---Alfonso-Cuaron.jpgRéalisé par Alfonso Cuarón en 2013 avec Sandra Bullock, George Clooney, Ed Harris, etc.

 

Le docteur Ryan Stone, experte médicale, répare le télescope Hubble lors d’une sortie extra-véhiculaire ; elle est accompagnée de Matt Kowalsky un astronaute expérimenté qui veut battre le record de durée de sortie dans l’espace. Un accident sur un satellite russe provoque à des milliers de kilomètres de là une explosion de débris dont l’orbite va croiser celles de la navette.

 

Stone et Kowalsky se retrouvent alors coupés de la navette et s’éloignent dans l’espace, sans contact avec la terre. Stone tourne sur elle-même dans un mouvement qu’aucun frottement ne peut arrêter. Il ne semble pas y avoir la moindre possibilité d’en réchapper, confrontés au silence des espaces infinis. La station spatiale chinoise, pourtant pas si lointaine, a du être évacuée.

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Sur la 3D bien maîtrisée et les images splendides se bâtit sans doute le succès du film. Il nous plonge dans l’immensité spatiale, donnant une idée fort juste des navettes, des stations orbitales, des sorties dans l’espace. Une partie du film aurait sa place à la Cité de l’Espace à Toulouse. Les débris en orbite, à l’origine de la catastrophe, constituent un problème majeur de l’industrie spatiale et pourraient rapidement rendre inaccessible certaines orbites.

 

Quant au scénario, mince comme une feuille de frêne, il contient bien quelques réflexions sur la destinée, sur la nécessité d’accepter son passé pour se transcender, mais bon, pas grand-chose à se mettre sous le scaphandre. 

 

Un film à voir pour ses images et pour sa belle 3D.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:00

Eyjafjallajokull---Alexandre-Coffre.jpgRéalisé par Alexandre Coffre en 2013 avec Valérie Bonneton, Dany Boon, Denis Ménochet, etc.

 

Valérie et Denis sont séparés et doivent rejoindre leur fille qui se marie dans un petit village grecque. L’éruption du fameux volcan islandais contrarie leur plan et va les obliger à voyager ensemble. Comme ils se détestent, le voyage ne va pas être de tout repos.

 

La comédie se regarde sans déplaisir, bien qu’assez rapidement on se dise que ce ne sera pas le film de l’année, ni même sans doute celui du trimestre. Les deux comédiens en font vraiment des tonnes. Valérie Bonneton en méchante garce manque singulièrement de cet humour qui la rend plutôt sympathique dans la série ‘Fais pas ci, fais pas ça’. Danny Boon a renoncé, pour le bonheur des spectateurs, à ses mimiques de comique de one-man-show et s’en tire plutôt bien.

 

Il y a quelques situations cocasses (j’aime bien le bus d’Ezéchiel !) et comme il s’agit d’une comédie, la fin … non, je ne l’écrirai pas mais vous devinerez sans peine. 

 

Petit point de langue islandaise qui n’aura manqué de surprendre ceux qui ont voyagé dans cette merveilleuse île : Eyjafjallajökull nomme le glacier qui se s’étend sur le volcan. Le volcan s’appelle, lui, Eyafjalla. Même dans son titre, le film est approximatif.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 16:09

Blue-Jasmine---Woody-Allen.jpgRéalisé par Woody Allen en 2013 avec Cate Blanchett, Alec Baldwin, Sally Hawkins, etc.

 

Jasmine à longtemps vécu dans le luxe. Mariée à un riche financier, elle habitait à New York un grand apaprtement et vivait de cocktails en réceptions. Mais lorsque cette belle histoire s’écroule, elle trouve refuge chez sa sœur Ginger, dans un quartier sans charme de San Francisco. 

 

L’opposition avec son ancienne existence frappe Jasmine, qui ne comprend pas comment sa sœur peut fréquenter un gars aussi populaire et peu raffiné, vivre dans un lieu si exigu. Partagée entre une irrépressible envie de retrouver un statut mondain et le besoin de gagner sa vie, Jasmine va finir par se perdre dans sa propre histoire.

 

Cate Blanchett tient le film à bout de bras ; elle incarne cette femme fragile avec une grande justesse, toujours crédible. Un mois après avoir vu le film, je n’en ai plus beaucoup de souvenirs. Rien que pour ça, je ne rejoins pas ceux qui le placent au même niveau que ‘Match point’.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:08

Alabama-Monroe---Felix-Van-Groeningen.jpgRéalisé par Felix Van Groeningen en 2013 avec Johan Heldenbergh, Veerle Baetens, Nell Cattrysse, etc.

Didier chante et joue du banjo dans un groupe de bluegrass country. Elise est tatoueuse. Ils se rencontrent, ont une fille : le bonheur. Mais quand Maybelle tombe malade et la vie bascule.

Raconter davantage l’histoire dénaturerait le plaisir du spectateur. Car tout sonne juste dans ce film : les acteurs principaux comme les rôles secondaires, la mise en scène, le scénario, la photographie et la musique. La musique, formidable bande son, chantée par les acteurs, une sélection de thèmes qui demeurent dans l’oreille bien après la dernière image et qui, à peine rentré à la maison, conduit à chercher frénétiquement sur Internet les origines de la bluegrass country et les enregistrements originaux.

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Bien sûr, dire que ce film est gai serait mentir. Quelques reniflements, quelques doigts qui innocemment essuient le coin de l’œil témoignent dans la salle d’une lourde charge émotionnelle. 

Allez voir ce film, ne passez surtout pas à côté !

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 07:08

Henri---Yolande-Moreau.jpgRéalisé par Yolande Moreau en 2013 avec Miss Ming, Pippo Delbono, Jackie Berroyer, etc.

Henri Salvatore, émigré italien, tient la Cantina, un bar restaurant dans une petite ville du nord. Son commerce marchote mais il s’y sent bien avec ses copains Bibi et René, qui semblent y trouver un second foyer. Lorsque sa femme Rita décède, Henri se retrouve désorienté, sans l’envie ni la force de poursuivre son activité.

Laetitia, propose à son père de se faire aider par un Papillon blanc, un adulte légèrement handicapé mental d’un centre tout proche. C’est ainsi qu’Henri rencontre Rosette. 

Rosette agit avec franchise et naïveté, ne comprenant ni les allusions légèrement salaces de Bibi et René, ni se que son naturel souriant et gentil provoque chez Henri. Car Rosette a envie d’une vie normale et rêve d’avoir un amoureux.

Ce petit film, a priori sans grande prétention, s’appuie sur un beau casting, des gueules, des visages de gens normaux qu’on pourrait croiser dans la rue, marquant ; Jackie Berroyer merveilleux en pilier de bar ! De très belles scènes parsèment l’histoire (celle des pigeons voyageurs par exemple) avec une belle photographie. Il y a aussi des moments fort drôles (la scène dans la salle des fêtes !).  

Le scénario n’apporte pas de grande surprise mais ce n’est pas l’essentiel.

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 07:13

Jimmy-P.--Psychotherapie-d-un-Indien-des-Plaines----Arnaud.jpgRéalisé par Arnaud Desplechin en 2013, avec Benicio Del Toro, Mathieu Amalric, Gina McKee, etc.

 

Jimmy Picard, indien de la tribu Blackfoot, a combattu en France pendant la seconde guerre mondiale ; depuis il souffre de troubles auditifs, de vertige, de maux de têtes aigus, de perte temporaire de la vision. L’hôpital de Topeka, au Kansas, l’accueille pour des examens poussés qui ne révèlent aucune lésion physiologique. Avant de poser un diagnostique définitif de schizophrénie, la direction fait appel à un ethnologue et psychanalyste, Georges Devereux. 

 

Lentement, un lien va se tisser entre les deux protagonistes, qui s’aventure bien au-delà du colloque singulier se nouant entre un médecin et son patient. Petit à petit l’indien va explorer son histoire et révéler les chemins tortueux par lesquels se promène son esprit. Georges, dans une démarche presque de miroir se livrera également, laissant apparaître une vie riche de ses propres doutes. Plus qu’une analyse faisant la part belle à la logorrhée, les jeux de silences, les hésitations, les non-dits peignent avec pudeur et retenue une sombre et belle histoire.

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La magistrale opposition entre les deux acteurs enchante le spectateur qui se délecte du taiseux Del Toro, tout en retenue (parole, gestes comme vêtements) et de l’extraverti Amalric formidablement campé dans l’époque. La mise en scène sobre, d’une efficace sobriété, s’efface au service des acteurs.

 

Un très joli film.

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 07:00

Jeune---Jolie---Francois-Ozon.jpgRéalisé par François Ozon en 2013 avec Marine Vacth, Géraldine Pailhas, Frédéric Pierrot, etc.

Isabelle passe des vacances en famille à la mer et elle est un sujet de choix pour son petit frère qui l’espionne, dévêtue, aux jumelles. A 17 ans, elle aspire à sa première relation sexuelle ; elle se déroule sur la plage sans qu’elle ressente de plaisir, indifférente à ce que le garçon lui fait.

Revenue à Paris, la jeune fille de bonne famille, s’adonne à la prostitution, prenant ses rendez-vous par Internet et rejoignant ses clients, plutôt mûrs d’ailleurs, dans leur hôtel. Longtemps elle parvient à cacher ses activités à ses parents, conservant sous ses vêtements les gains de ses passes. 

C’est peu de dire que le film se centre sur cette Isabelle ; comme une litanie, le réalisateur nous la montre avec les différents types de clients, sans manquer de mettre sa plastique en valeur. Certes, les multiples visages et attentes des hommes s’affichent sans complexes, mais ça finit quand même par être lassant. Son absence de plaisir dans une relation tarifée (comme les médias disent aujourd’hui) surprend évidemment peu mais le lien avec sa première expérience ratée laisse planer un doute sur la causalité. D’ailleurs son choix de librement vendre son corps et les sentiments qu’elle développe demeurent ouverts à l’interprétation du spectateur.

Ce film n’explique rien, il ne l’ambitionne pas; il offre une vision toute à la fois voyeuse et distante d’un phénomène de société. On y apprend qu’une passe d’une heure peut se monnayer entre 150 et 300 euros voire davantage – comparé au SMIC, cela laisse songeur. 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 07:56

Christian-Oster---En-ville.jpgCinq amis se retrouvent pour dîner. Georges apporte un gros gâteau à ses hôtes, Paul et Louise. William et Jean sont déjà arrivés. Ils se réunissent pour parler de leurs prochaines vacances car ils entendent, une nouvelle fois, partir ensemble, et, cette année, louer une maison dans une île grecque petite et sauvage. 

 

Ces cinq amis déjà quinquagénaires se connaissent peu et se rencontrent rarement. Ils ne se téléphonent guère et ne livrent d’informations sur leur vie privée qu’avec grande réticence, et encore surtout leur passé « ... nous avions parlé du passé, moins du présent, parce que c’est se qu’on cache, avais-je pensé, c’est le présent que l’on cache quand le passé, qu’on livre plus volontiers en pâture à l’autre en dit tout aussi long, mais c’est ainsi, le passé n’a l’air de rien, il ressemble à une vieille chose ». Pourtant ils se sentent bien ensembles et les précédentes vacances se sont bien passées.

 

Mais cette étonnante et quasi invraisemblable situation va être perturbée par quelques évènements que le narrateur, Jean, va décrire et commenter et qui amènera les protagonistes à choisir, à décider, parfois à subir. Jean, lui-même ne sera pas exempt de nouveautés mais ses intérêts profonds, ses envies, ses passions, demeurent cachés. Le sens même de la vie des différents personnages laisse apparaître de troublantes zones d’ombres, de non-dits, presque une sécheresse de cœur. On survole des bribes d’histoires sans en connaître la genèse, mais cela ne semble pas gêner Paul qui constate « Il y avait bien longtemps que je savais qu’il était question d’une origine, dans notre histoire. Et qu’à mes yeux ça ne réglait rien. N’y en aurait-il pas eu que ça m’aurait gêné aussi. C’est toute la vie qui était gênante. »

 

L’humour jaillit assez souvent, second degré, pince-sans rire «En dehors du fait que je lui annonçait des choses pas très gaies, elle avait une bonne voix et je me suis méfié, je me suis inquiété pour elle ». Au-delà du temps qui passe, d’une apparente solitude que ne suffit pas à repousser des rencontres de circonstances, j’ai été déçu par ce roman. Il ne m’a pas touché, je lui trouve malheureusement une banalité stylistique et narrative ; peut-être suis-je passé à côté de quelque chose. Le juge de paix qui est finalement : le conseillerais-je à quelqu’un ? Non.

 

Christian Oster avait déjà été sélectionné avec Trois hommes seuls pour le Prix du Livre Inter 2009.

France Inter

 

Ce livre faisait partie de la sélection du Prix du Livre Inter 2013. Il a laissé indifférent la grande majorité des jurés . 


Cliquer ici pour consulter les autres livres / auteurs de ce blog


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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 07:45

Nathalie-Leger---Supplement-a-la-vie-de-Barbara-Loden.jpgAu début ce devrait être simplement une notice, un petit encart sur le film Wanda « n’y mettez pas trop de cœur lui avait dit l’éditeur », mais la narratrice se plonge dans la vie de Barbara Loden, l’actrice américaine, née en 1932, qui scénarisa, réalisa le film et y interpréta le rôle titre.

 

Wanda sort en 1970 et raconte l’histoire d’une femme condamnée pour l’attaque d’une banque ; son complice mort pendant l’assaut, elle avait comparu seule devant le tribunal ; « condamnée à vingt ans de prison, elle avait remercié le juge ». Plus qu’une simple incarnation, Barbara est Wanda, elle s’y nourrit de sa propre histoire pour devenir cette femme humiliée et soumise à cet homme de rencontre qui la conduira à sa perte, lui reprochant presque sa passivité ; « Pourquoi ne sait-il pas la nécessité parfois impérieuse de se couler dans le désir de l’autre pour mieux s’en échapper. » 

 

Barbara Loden n’est actrice que pour cela, « Apaiser. Réparer les douleurs, traiter l’humiliation, traiter la peur. » Elle se coule dans les sentiments de Wanda et, dès que la caméra se met en route, parvient a se transfigurer, à rendre son visage blème, blafard, ravagé ; « Comment fait-on pour paraître humiliée, ou, plus fou, pour l’être sans motif d’humiliation ». 

 

Sempiternelle question posée à tous les comédiens, inlassable interrogation autour de la réalité et du jeu, de la façon de rentrer dans son personnage et de le devenir. « L’acteur est lié à son personnage comme le cadavre à son cercueil » dit une actrice et c’est quand on sait tout du personnage, en dehors de ce qu’il vit à l’écran, que l’on parvient à le jouer avec justesse.

 

A travers la double histoire de Barbara Loden et de Wanda, héroïne éponyme du film, Nathalie Léger arpente le terrain de jeu de cette Amérique de la fin des années soixante. Le destin de cette femme, seconde épouse d’Elia Kazan, mêlé aux propres souvenirs de la narratrice conduit une réflexion sur le jeu et l’utilité d’avoir vécu ce que vivent les personnages pour les incarner parfaitement. 

 

La mélancolie qui souligne la vie de Barbara et de Wanda (et de la femme qui fut l’héroïne réelle du fait divers) prend vie au travers de réflexions entre ces trois histoires, comme des images qui se découvrent dans des miroirs sans que l’on sache finalement d’où chacune provient.

 

Ce livre a reçu le prix du Livre Inter 2012. Ce n’est pas celui qui m’a le plus touché des derniers titrés.


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