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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 08:04

Ray-Bradbury-----mais-a-part-ca-tout-va-bien-Quicker-th.jpgJ’apprécie tout particulièrement les nouvelles ; les fidèles de ce blog le savent bien. Alors, imaginez, un recueil de nouvelles de Ray Bradbury, le célèbre auteur de science fiction, celui de Farenheit 451, celui des Chroniques martiennes !

 

La quatrième de couverture informe qu’il a écrit ces nouvelles parvenu quasiment au terme de sa vie ; je saisis l’ouvrage et attend patiemment que la nuit tombe, que la liseuse troue l’obscurité de la chambre et pare les murs d’une douce luminosité bleutée. Comment cet auteur formidable va-t-il se projeter dans notre futur ? Quelles géniales anticipations vont-elles germer dans son cerveau fécond (l’emphase n’exclut pas la banalité, je sais) ?

 

La déception côtoie l’abysse, aussi profonde que l’attente fût élevée. Pas de science-fiction dans ces récits, un peu de fantastique certes, la revisite de quelques thèmes classiques mais la banalité triomphe. Bien sûr, je pourrais retenir l’électrocution où une saltimbanque reçoit des décharges électriques sui finiront par la consumer ou la route dans laquelle une famille retrouve une vieille route abandonnée et roule entre peur, nostalgie et envie. Ma favorite est l’échelle de Sakharov / Richter, prétexte à l’auteur pour se demander pourquoi les grandes villes ont été volontairement construites sur des lignes de failles sismiques.

 

Mais dans l’ensemble, bof, bof.

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 08:16

Le Musée des valeurs sentimentales - Gaëlle ObieglyLes livres existent par leur rencontre avec chaque lecteur. Ce roman qui a bénéficié de bons articles de critiques professionnels, m’est resté entre les mains comme un repas trop lourd peut rester sur l’estomac.

 

A vrai dire, ce n’est pas à proprement parler de lourdeur qu’il s’agit ; plutôt d’un mélange d’exercice de style et de narration en étoilée dont l’intérêt m’échappe.

 

Pierre Weiss, un artiste, disparaît d’une réception donnée dans un château nommé le Luxe. Dans le parc du château se situe le musée des valeurs sentimentales, autour duquel s’inscrit une part du récit. Bientôt c’est aussi le cas de sa monumentale sculpture, Bild und Porzellan II, portée depuis son lieu de création par douze hommes, presque tous polonais. La réception perd alors de sa rationalité et les invités deviennent des personnages, racontant leur vie par bribes, empruntant des identités multiples, tissant une histoire dont les fils se nouent et se dénouent pour finalement dévoiler quelques images. La compagne de l'artiste, qui est appelée 'la wielle personne', oui avec un w, est le centre de l'étoile narrative à partir de laquelle se déploit les ramifications d'un récit fantasque.

 

Six pages m’ont été nécessaires pour identifier la particularité stylistique du roman. Le dernier mot de chaque paragraphe devient le premier ou deuxième mot du paragraphe suivant. Parfois ce petit jeu se déroule entre les phrases d’un même paragraphe. Rapidement énervant d’autant que si on peut imaginer l’effet « marabout, bout d’ficelle » symbolisant une construction de l’histoire de proche en proche, on peine à justifier son systématisme.

 

La narration est tout sauf linéaire. L’imaginaire semble prendre le pouvoir. Il faut sans doute s’y laisser emmener. Je n’y suis pas parvenu.

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 07:57

Une-separation---Asghar-Farhadi.jpgRéalisé par par Asghar Farhadi en 2011 avec Leila Hatami, Peyman Moadi, Shahab Hosseini, etc.

 

Le synopsis d’Allociné indique : "Lorsque sa femme le quitte, Nader engage une aide-soignante pour s'occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme est enceinte et a accepté ce travail sans l'accord de son mari, un homme psychologiquement instable…"

 

La critique professionnelle a encensé ce film iranien ; cette nationalité ne le prédisposait-il pas aux louanges tant faire du cinéma en un tel pays s’apparente à un acte de liberté ?

 

Le film est centré sur ce couple qui se sépare, la caméra les suit à hauteur de visage, délaissant les interlocuteurs pour l’étude des émotions, des mouvements de sourcils, des bouches et une profondeur des regards. Le réalisateur parvient à nous faire croire en cette histoire et en la vision de deux groupes sociologiques qui se confrontent, chacun restant cohérent dans son univers.

 

J’ai regretté le début du film, long, très long, avant que l’intrigue proprement dite prenne corps. J’avoue m’y être ennuyé, bougeant sur le siège, regardant autour de moi, jouant avec mes doigts ; puis l’histoire m’a absorbé. Je me suis plu à imaginer la fin, à regarder le couple musulman très pratiquant appliquer à la lettre les préceptes (l’aide soignante téléphone même à un comité religieux pour savoir si elle peut nettoyer un vieillard incontinent) qui les enfermeront puis libérerons paradoxalement la vérité. Le couple moderne, bourgeois, fier de sa culture et de son ouverture d’esprit vacille face au souhait d’exil de la femme ; la vérité lui sera cependant tout aussi dure à reconnaître.

 

A l’écran l’image semble sortie d’une pellicule vieillotte, les couleurs sont ternes, la définition pauvre. A l’heure du numérique et de ses parfaites et froides images, certains films conservent encore les joies d’un analogique de naguère mais parfois on se dit que, quand même, la nostalgie ne justifie pas tout !

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 08:04

Sepulveda-Luis---le-vieux-qui-lisait-des-romans-d-amour.jpgQui est ce vieux qui lisait des romans d’amour ? José Antonio Bolivar Proano. Il vit au cœur de l’Amazonie dans un petit village, El Idilio. Il mène la vie d’un retraité mais, chose étrange au cœur de la jungle, il dévore des romans d’amour apportés par son ami dentiste.

 

Le roman débute par la découverte du cadavre d’un chercheur d’or ; le maire suivi de la plupart de ses administrés accuse la tribu des Shuars, des indiens qui vivent encore en harmonie avec la nature. Le vieux, Antonio, qui a vécu parmi les Shuars, reconnaît les traces de l’attaque d’un ocelot et convainc le maire de se lancer à sa poursuite.  Le vieux terminera seul la traque dans un face-à-face émouvant.

 

Ce court roman présente trois niveaux de lecture. D’abord, bien sûr, une histoire finalement assez simple. Un hymne à la nature ensuite grâce à l’opposition (parfois inutilement manichéenne) entre le peuple de la forêt, les Shuars, respectueux de l’environnement et de toutes les formes de vie, et les colons, que Luis Sepúlveda, dépeint assiégés de passions et de pulsions de destruction. Enfin, le niveau philosophique aborde la place de l’homme dans le cycle de la vie et ses attentes.

 

Je vous conseille ce roman.

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 08:34

Fabre-Dominique---J-attends-l-extinction-des-feux.jpgJ’apprécie les recueils de nouvelles, car ils exigent la créativité, la structuration, la capacité narrative d’un roman mais en condensé. L’exercice est moins facile qu’on ne le croit et l’écriture d’un pavé de 600 pages diluant une seule histoire, fût-elle à rebondissements, nécessite, me semble-t-il, moins d’habilité que la réussite d’une dizaine de nouvelles.

 

Dominique Fabre nous offre un recueil centré sur l’enfance. Racontées à la première personne, les histoires mettent en scène un (pré-) adolescent englué dans une vie difficile, entre internat et Immeuble à Loyer Modéré (ILM). L’immeuble construit près d’une voie ferrée, à la fois frontière et ouverture vers le monde, abrité une famille décomposée, un père absent hantant les pensées de l’ado. Une mère ramène parfois des hommes à l’appartement, pour des aventures sans suite, et l’on perçoit bien que ses amants d’un soir cèdent au découragement face au terne cadre de vie. Le cercle vicieux et glouton ne laisse pas s'échapper ses proies.

 

Il se dégage de ce recueil une tristesse lourde et implacable, le sentiment que tout est joué et que la quête est vaine.

 

Je ne me suis pas régalé de ces nouvelles, mais je les ai lues sans déplaisir.

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 11:42

Emmanuel-Todd-Youssef-Courbage--Le-rendez-vous-des-civilisa.gifLe monde musulman serait-il par essence réfractaire à la démocratie, à la liberté, à l’égalité hommes / femmes ? Les foyers de résistance à l’organisation sociétale popularisée par l’occident, aujourd’hui situés principalement en pays musulman démontrent-ils le caractère fondamentalement et immuablement archaïque et bloqué de cette religion ?

 

C’est ce que voudrait nous faire croire nombre de personnes influentes qui y trouve une réponse facile à un extrémisme islamique dont nos pays ont d’autant plus peur qu’ils ne parviennent pas à l’expliquer. L’exploitation à des fins politiques de cette pensée permet tous les amalgames et toutes les simplifications.

 

Emmanuel Todd et Youssef Courbage s’opposent à ces poncifs infondés et formulent l’hypothèse de la convergence du monde musulman vers un point de rendez-vous commun à toutes les civilisations. Ils analysent en profondeur l’évolution démographique des pays ainsi que celle des taux d’alphabétisation des hommes et des femmes. Ils constatent que la fécondité des pays musulmans diminue rapidement (de 6,8 enfants par femme en 1975 à 3,7 en 2005) et que les taux d’alphabétisation augmentent inversement. 

 

Ce n’est pas l’amélioration de l’économie, affirment les auteurs, qui conduit à une diminution de la fécondité mais l’alphabétisation des femmes qui induit cette diminution, laquelle conduit à une amélioration de l’économie.

Des différences existent et trouvent leurs origines dans la culture des peuples plus que dans la religion elle-même. Quant au rôle des femmes, même si le modèle dominant est patriarcal et patrilinéaire, on trouve des populations musulmanes, notamment en Asie, pratiquant le matriarcat et accueillant les jeunes mariés chez les parents de l’épouse.

 

Naturellement lorsque le modèle pluri centenaire s’effondre, les tensions s’exacerbent et les convulsions secouent les pays. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Les auteurs rappellent avec pertinence les secousses qui ébranlèrent le monde occidental lorsque les mêmes conditions furent réunies (démographie et alphabétisation).

 

Cet essai offre donc une vision progressiste et face au ‘choc des civilisations’, prédit avec force par nombre de personnes après les attentats du 11 septembre 2001,  les auteurs théorisent le rendez-vous des civilisations.

 

Parce qu’Emmanuel Todd écrit dans ce livre publié en 2009, que la Tunisie est mûre pour cette secousse, les médias lui reconnaissent l'anticipation des révolutions Arabes. Alors écoutons aussi ces 2 autres lignes fortes :
1- l’Iran est très proche des pays européens qui devraient davantage l’accompagner plutôt que l’affronter
2- Le Pakistan cumule l’ensemble des éléments conduisant à des convulsions majeures

 

Un livre pour prendre du recul.

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 08:14

Olivia-Rosenthal---Que-font-les-rennes-apres-Noel.jpgHasard du calendrier, j’ai terminé ce livre ce week-end, soit juste avant que ne soit annoncé qu’il avait remporté le prix du Livre Inter 2011. Mérite-t-il ce prix ?  Aucune idée, je n’ai pas lu les autres livres sélectionnés !

 

Le roman raconte le parcours d’une adolescente qui essaie de s’émanciper de ses parents, de trouver sa place dans la société, avec les amis d’école, puis avec le monde professionnel. Cette jeune fille peine à découvrir et assumer son identité sexuelle et son identité tout court. Que faut-il abandonner pour être bien dans sa peau ? La relation avec les parents, et singulièrement la mère, associe répulsion et confort, domination et adhésion. Du classique me direz vous ? Pas tout à fait, car l’originalité tient dans le parallèle avec les relations que nous entretenons avec les animaux.

 

Le fil thématique principal est, en effet, croisé avec les réflexions de personnages qui font métier de soigner les bêtes et avec l’histoire d’une ville qui veut installer les loups en son sein, dans de grands fossés que surplomberaient des sentiers pédestres.

 

Une analyse intéressante de nos rapports avec les animaux jalonne donc ce roman : comment valoriser la vie sauvage tout en la combattant, comment la respecter tout en la mettant en scène et finalement, y a-t-il encore une vie sauvage ? Comment gérer la relation avec les bêtes que l’on élève, que l’on chasse, que l’on utilise pour les tests de médicaments, que l’on abat, que l’on mange mais aussi auxquelles on voue tendresse, affection.

 

En de petits paragraphes ciselés, Olivia Rosenthal entremêle les narrations et donne un rythme très particulier fait de percussions puis de ralentissement ; l’utilisation du ‘vous’ dans les passages concernant la jeune fille instaure dans le lien avec le lecteur à la fois de la distance (dans une position de témoin qui raconterait les faits avec une objectivité quasi clinique) et de la rudesse (ce ‘vous’ pourrait bien se révéler un impératif !).

 

Un livre intéressant, plus intelligent qu’il n’y parait de prime abord, dans lequel chacun reconnaîtra une part de lui-même.
 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 08:26

Après sa publicité remarquée pour la retraite de libéral qui faisait mal (voir J'ai mal, oui j'ai mal ) le CIC récidive avec une histoire de vol et un mari qui ne pense qu'au chat en faïence de Maman comme principal objet du larcin.

 

Décliné sur France Inter en petites scènes qui sont distillées comme les épisodes d'une série,  cette publicité va finir par devenir culte en jouant le décalage, sans doute pensé et assumé.

 

"T'es cruelle Gisèle, t'es cruelle" affirme le mari dans le second épisode après s'être écrié une nouvelle fois 'Le chat en faïence de Môman' avec le premier 'a' de maman qui tend vers le 'ô' affecté d'une prononciation de fifils à sa maman.

 

Autant la retraite de libéral m'avait énervé autant le ton volontairement mièvre de ce chat en faïence me fait presque sourire. J'attends donc la prochaine!

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 08:18

Mon frère a toujours haï les zoos. Un film super-8 tourné par Laurence le montre à Peaugres, juché sur le toit de la volière des perroquets, coupant avec difficulté le grillage, plus résistant que sa faible épaisseur ne l’avait laissé espérer. A 13 ans, ce n’était pas la première action de notre benjamin. Pas un hamster, pas un canari, pas un lapin nain dans la maison n’a longtemps résisté à ses volontés émancipatrices ; Il ne pleurait pas face à l’enfermement des animaux, il entrait en rage comme on entre en scène, avec grandeur, avec fougue avec affectation.

 

Bientôt, avec un groupe d’amis, ses convictions se radicalisèrent et il organisa des raids contre les parcs animaliers, les zoos, les laboratoires médicaux et même des éleveurs de poulets.  Les journaux minimisèrent ces actes les attribuant à des groupuscules variés pour ne pas susciter des vocations en chaîne : végétaliens militants, extrême gauche révolutionnaire, sectes jaïns européanisées. Les safaris en Afrique même ne trouvaient grâce à ses yeux et son équipée violente et destructrice au Parc Kruger lui valut un long séjour en prison ; son corps subit la souffrance des hommes. Sauver les animaux, leur rendre la liberté, les respecter parviendra peut-être à sauver l’Homme, affirmait-il gravement quant on dénigrait son combat. D’un haussement de sourcils il désarmait ceux qui contestaient la nécessité de sauver l’Homme.

 

S’il se mesurait au nombre de bêtes relâchées, le succès de ses mouvements de libération ne se discuterait pas ; cependant combien d’animaux ont survécu, livrés à la nature, environnement hostile et dangereux, incapables de se nourrir, de résister aux maladies et aux intempéries ? Peu sans doute. Il le savait et continuait cependant de découper les cages, sacrifiant, je l’ai compris, les animaux pour le bien de l’humanité, pour éclairer les sombres temps que nous traversions.

 

Aujourd’hui, enfermé dans son corps de tétraplégique, il me demande de le laisser s’envoler, implorant le sort des oiseaux que si souvent il a regardé conquérir l’espace au sortir de leur cage, d’abord gauchement puis avec grâce. J’hésite. Les convictions religieuses de mon enfance ne me troublent pas. Je respecte le choix de mourir autant que celui de vivre. Ce qui me retient, au fond, c’est que j’aime bien flâner dans le zoo et contempler les aras dans la volière.

 

Voir l'origine des désirs théicoles sur Désirs Théicoles : Poésie et loufoquerie autour d’une tasse de thé

  

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 08:19

Oz-Amos---Soudain-dans-la-foret-profonde.jpgAmos Oz a écrit ce qu’il appelle un conte. De fait, l’histoire se déroule dans un village reculé, au fond d’une vallée sombre. Les habitants se risquent rarement dans le village voisin.

 

Depuis de nombreuses années, le village subit une malédiction dont les parents semblent connaîtrent l’origine mais qu’ils refusent de dévoiler à leurs enfants : plus aucun animal, même le plus petit, ne vit dans le village et dans les bois alentours. Le village est sous la coupe de Nehi, un démon, qui se promène dès le soir tombé dans les rues désertées.

 

Nimi, un enfant en proie aux quolibets de ses camarades, va se mettre à hennir et à courir comme un cheval ; contrepoint au vide de présence animale. Deux enfants, Matti et Maya, vont surmonter leur peur et explorer la forêt. Ils découvriront peut-être l’origine du fléau.

 

Ce conte nous parle de l’enfance, de la cruauté des humains face à la différence et des moyens de s’en protéger. Il raconte la tolérance sous ses différentes formes, la force et les limites de la revanche. 
 

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