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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 08:10

Réalisé par Lars von Trier en 2011, avec John Hurt, Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, etc.

 

Melancholia---Lars-von-Trier.jpgDans les 5 premières minutes très belles, Lars von Trier nous montre la fin du monde, la terre rentrant en collision avec Melancholia, grosse planète bleuâtre. La musique Wagnérienne de Tristan et Yseult renforce avec grandeur le symbolisme de ces premières scènes.

 

Retour en arrière – 2 jours avant l’apocalypse : Justine, publicitaire talentueuse et déprimée, se marie dans le château de sa sœur Claire. Sous les paillettes et des smokings, les fissures se font jour dans cette belle cérémonie et Justine sabote sa soirée ; il y a quelques beaux portraits – la mère irascible et désabusée, le beau-père et patron qui mérite ce qu’il lui arrive !

 

La seconde partie du film se concentre autour de Claire ; opposée de sa sœur, dynamique, énergique ; le choix du prénom enfonce un gros clou, bien visible, face à la mélancolie de Justine ! Melancholia approche et Justine qui n’a plus rien à perdre, retrouve plus de sérénité ; de toute façon elle est convaincue qu’aucune autre vie n’existe dans l’univers et que la vie sur Terre ne mérite aucune indulgence. Claire, par contraste, a tout à perdre - ses petits bonheurs, son mari, sa sœur et surtout son fils, Léo – et le film montre sa réaction et ses tentatives pour échapper à l’inéluctable.

 

Le film est construit sur cette opposition des personnalités sororale et s’il y a de belles scènes (j’ai bien aimé la toute dernière, celles des montgolfières et le ‘mesureur’ d’approche de Mélancholia) et il y a aussi des longueurs (la première partie m’a ennuyé et si j’avais eu une montre je l’aurais consultée plusieurs fois) et des invraisemblances (l’approche de Melancholia ne perturbe en rien la fête et n’est dans aucune conversation, la communauté scientifique qui prévoit l’évitement et non la collision).

 

La réussite du film tient, pour moi, au choix d’aborder la fin du monde à travers les réactions de deux femmes et non pas comme un film catastrophe à l’américaine. A part ça, je suis quand même resté sur ma faim avec un symbolisme parfois lourdaud et une réflexion un peu courte. En plus les tressautements quasi permanents de caméra m’ont ennuyé : la caméra à l’épaule, ça a peut être une délicieuse connotation dogmatique mais ça lasse !.

 

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Published by Tioufout - dans Cinema
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commentaires

JeeretGab 28/08/2011 17:11


Bon dimanche !


mentale 27/08/2011 18:00


je te souhaite un bon weekend,

une grosse bise étoilée


Rine. K 27/08/2011 12:18


Beaux portraits de femmes!


JeeretGab 27/08/2011 10:50


Bonne journée, hier ca ramait.


Eliane 26/08/2011 20:15


coucou Tioufout,

ici ce matin gros orage...BRRR... Je n'aime pas ca
le différentiel a même sauté...

bisous et belle soirée