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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 09:05

Le nom de Fred Vargas ne saurait être inconnu de l’amateur de roman policier, de roman noir, de polar. Deux types de héros soutiennent son œuvre : Soit les évangélistes  Marc, Matthias et Lucien soit le commissaire Adamsberg. Je trouve les histoires du commissaire globalement plus attractives et passionnantes.

Et c’est justement le commissaire que Fred Vargas met en scène dans « Sous les vents de Neptunes » publié en 2008.

Raconter un roman policier sans en dévoiler la fin tient de la gageure. Je dirais seulement que le meurtre d’une femme de trois coups de couteaux alignés plonge Adamsberg dans l’histoire de son propre frère et face à un improbable criminel.

Le roman se déroule à Paris et au Québec où les membres de la brigade se rendent pour apprendre les techniques de prélèvement d’ADN. Le style est vif, le suspens demeure satisfaisant sans être haletant et le livre se dévore avec plaisir.

Mais où donc Fred Vargas est-elle allée pêcher cette langue québécoise que parlent les officiers de police de Montréal ? Les dialogues, bourrés d’expressions qui se veulent « de là bas » deviennent rapidement pénibles à lire. Quand bien même les tournures seraient québécoises, je sais, pour m’être rendu plusieurs fois au Québec, que ce type de dialogue est grotesque.

Un bon livre, criss, mais une maudite caricature du québécois.

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Published by Tioufout - dans Livres
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commentaires

Tioufout 17/05/2009 19:17

Oui, il est bien. J'aime beaucoup aussi l'Homme à l'envers!

Pierre 17/05/2009 12:26

J'adore Vargas, ELLE écrit bien, et toujours très documenté mon préfèré "Dans les bois éternels"